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Le blog de l'actualité Ivoirienne et internationale

Allou Eugéne, les paroles s’envolent, les écrits restent

A certaines personnes, nous ne pouvons que souhaiter longue vie. Allou ne doit pas mourir, Allou doit vivre assez longtemps pour voir la nouvelle nation ivoirienne qui éffacera celle des imposteurs sur laquelle il s’appuie en ce moment. nous ne commenterons pas les propos d’Allou Eugéne, nous nous contenterons de vous les faire lire.

 » Je suis Ambassadeur et mon rôle est désormais de servir l’Etat de Côte d’Ivoire. Et c’est ce que je continue de faire en ce moment. J’ai été d’abord chef de cabinet de Laurent Gbagbo, ensuite protocole d’Etat avant d’être affecté comme Ambassadeur au Cameroun pour y représenter et défendre les intérêts ivoiriens. A la suite de la crise, le président Alassane Ouattara a ramené certains Ambassadeurs dont moi, au département central. Je suis alors à la disposition non d’un parti politique, mais de la Côte d’Ivoire. Partout où je passe, à Gagnoa tout comme à Abidjan, on dit  »voici l’homme de Gbagbo ». Je voudrais rappeler que je ne suis pas l’homme de Gbagbo. Parce qu’une telle étiquette ne peut pas ramener la paix dans ce pays, elle nous éloigne de la réconciliation. Nous sommes des Ivoiriens, c’est tout.

(…) Avant d’aller au Cameroun, j’ai déposé ma démission à Notre Voie et une autre à la direction du parti. J’ai annoncé ma démission à mon poste de Directeur de publication de ce journal, parce que je partais représenter l’Etat de Côte d’Ivoire. Je ne suis plus au Front populaire ivoirien ( Fpi). Je suis un Ambassadeur. Cette fonction exige la fidélité et la loyauté aux idéaux de la République. A ce titre, je ne peux plus aller aux meetings du Fpi, parce que ma fonction ne me le permet pas. Lorsque je serai à la retraite, je prendrai ma carte d’un parti politique pour faire librement la politique. Je pourrai même être candidat à la mairie de Gagnoa.

(…) Je n’ai pas de démarches à mener pour la libération de Gbagbo. Il est confronté à un procès. Il y a des avocats pour le défendre. Et, il est lui-même là pour se défendre. La Cpi est une institution qui n’est pas en Côte d’Ivoire. Cependant, mon comportement de tous les jours vis-à-vis de la République, peut amener les gens à dire que le pays est apaisé, ce qui est passé est passé et donc nous voulons nous retrouver. Sinon, en pareille circonstance, seul le chef de l’Etat peut faciliter sa libération. Mais ce n’est pas en criant que Gbagbo va recouvrer la liberté. Œuvrons par notre comportement vis-à-vis de la République, pour faire libérer Gbagbo et tous nos frères en prison. « 

Source: ACC – Côte d’Ivoire via facebook

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4 février 2014 - Posted by | Uncategorized | , ,

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