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Côte d’Ivoire: Les intimidations et la répression contre les étudiants continuent

Photo : Côte d'Ivoire: Les intimidations et la répression contre les étudiants continuent @Afp #Civ2010 #FreeGbagboLe calvaire des étudiants ivoiriens n'est pas prêt de finir. Depuis les manifestations contre Cissé Bacongo le ministre de l'enseignement supérieur de Ouattara, chaque jour dans les campus universitaires à Abidan est porteur de son lot d'exactions ou d'actions  intimidatrices contre les étudiants jugés hostiles au régime Ouattara.Les étudiants qui le 13 mai 2013 avaient de façon un peu bruyante contesté M. Cissé Bacongo accusé d'avoir détourné les fonds qui devaient servir à l'amélioration des conditions d'études , depuis le 16 mai 2013 subissent de la part du gouvernement ivoirien et d'individus  proches du régime, de véritables attaques groupées et coordonnées. C'est ainsi que le 16 mai dernier, des individus se réclamant  de la RETS (mouvement proche du ministre Cissé Bacongo) attaquent ceux de la faculté de criminologie de l'université Houphouet Boigny afin de venger l’humiliation subie trois jours plus tôt par Cissé Bacongo sur ce même campus. Des étudiants se réclamant de la Ligue Ivoirienne des Groupements Estudiantins et Scolaires (LIGES) sont également «bastonnés». Bilan, plusieurs blessés graves. Le lendemain 17 mai 2013, c'est au tour de l'université Abobo-Adjamé de recevoir la visite des miliciens au service de Cissé Bacongo. vers 11h ils investissent l'université armés de machettes et de bâtons. Un étudiant est grièvement tailladé à la cuisse, et est évacué d’urgence à l’hôpital militaire d’Abidjan (Hma). Des téléphones et des ordinateurs portables sont arrachés aux étudiants. Plusieurs centaines d’étudiants de l’Ecole préparatoire en sciences de la santé qui venaient à peine de finir leurs cours à l’amphithéâtre A, sont  surpris par les assaillants. Certains d’entre eux dépouillés de tous leurs biens. Des étudiantes traumatisées par ces violences pleurent à chaudes larmes.Après la phase de la violence contre les étudiants jugés hostiles à Ouattara, c'est l’administration ivoirienne qui passe à l'offensive.  Ceux des étudiants soupçonnés à tort ou à raison d'avoir contesté M. Cissé Bacongo reçoivent des convocations du conseil de discipline de l'université Houphouet Boigny, et la présidente de cette université Bakayoko Ly Ramata parle ouvertement de sanctions. Pas de sanctions en revanche contre les soi disant  étudiants qui quelques jours auparavant avaient attaqué à la machette leurs camarades, preuve s'il en était encore  besoin qu'il existe bien  une collusion entre les étudiants violents et l'administration ivoirienne.Le dernier épisode en date de ce long feuilleton, est la convocation par le procureur de la république d'Abidjan des responsables de la LIGES accusés d'avoir voulu organiser une grève afin de protester contre les violences dont leurs membres ont été victimes. Après avoir rencontré le conseiller d'Alassane Ouattara chargé des questions liées aux jeunes, conseiller qui avait pour mission de  convaincre les étudiants  afin qu'ils n'organisent pas de grève, les responsables de la LIGES sont convoqués hier par Bakayoko Ly Ramata. Au terme de la réunion, les étudiants sont informés qu'ils devront se présenter ce jour devant le procureur de la république.ACC- Côte d'IvoireLe calvaire des étudiants ivoiriens n’est pas prêt de finir. Depuis les manifestations contre Cissé Bacongo le ministre de l’enseignement supérieur de Ouattara, chaque jour dans les campus universitaires à Abidan est porteur de son lot d’exactions ou d’actions intimidatrices contre les étudiants jugés hostiles au régime Ouattara.

Les étudiants qui le 13 mai 2013 avaient de façon un peu bruyante contesté M. Cissé Bacongo accusé d’avoir détourné les fonds qui devaient servir à l’amélioration des conditions d’études , depuis le 16 mai 2013 subissent de la part du gouvernement ivoirien et d’individus proches du régime, de véritables attaques groupées et coordonnées.

C’est ainsi que le 16 mai dernier, des individus se réclamant de la RETS (mouvement proche du ministre Cissé Bacongo) attaquent ceux de la faculté de criminologie de l’université Houphouet Boigny afin de venger l’humiliation subie trois jours plus tôt par Cissé Bacongo sur ce même campus. Des étudiants se réclamant de la Ligue Ivoirienne des Groupements Estudiantins et Scolaires (LIGES) sont également «bastonnés». Bilan, plusieurs blessés graves.

Le lendemain 17 mai 2013, c’est au tour de l’université Abobo-Adjamé de recevoir la visite des miliciens au service de Cissé Bacongo. vers 11h ils investissent l’université armés de machettes et de bâtons. Un étudiant est grièvement tailladé à la cuisse, et est évacué d’urgence à l’hôpital militaire d’Abidjan (Hma). Des téléphones et des ordinateurs portables sont arrachés aux étudiants. Plusieurs centaines d’étudiants de l’Ecole préparatoire en sciences de la santé qui venaient à peine de finir leurs cours à l’amphithéâtre A, sont surpris par les assaillants. Certains d’entre eux dépouillés de tous leurs biens. Des étudiantes traumatisées par ces violences pleurent à chaudes larmes.

Après la phase de la violence contre les étudiants jugés hostiles à Ouattara, c’est l’administration ivoirienne qui passe à l’offensive. Ceux des étudiants soupçonnés à tort ou à raison d’avoir contesté M. Cissé Bacongo reçoivent des convocations du conseil de discipline de l’université Houphouet Boigny, et la présidente de cette université Bakayoko Ly Ramata parle ouvertement de sanctions. Pas de sanctions en revanche contre les soi disant étudiants qui quelques jours auparavant avaient attaqué à la machette leurs camarades, preuve s’il en était encore besoin qu’il existe bien une collusion entre les étudiants violents et l’administration ivoirienne.

Le dernier épisode en date de ce long feuilleton, est la convocation par le procureur de la république d’Abidjan des responsables de la LIGES accusés d’avoir voulu organiser une grève afin de protester contre les violences dont leurs membres ont été victimes. Après avoir rencontré le conseiller d’Alassane Ouattara chargé des questions liées aux jeunes, conseiller qui avait pour mission de convaincre les étudiants afin qu’ils n’organisent pas de grève, les responsables de la LIGES sont convoqués hier par Bakayoko Ly Ramata. Au terme de la réunion, les étudiants sont informés qu’ils devront se présenter ce jour devant le procureur de la république.

Source: ACC- Côte d’Ivoire

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25 mai 2013 - Posted by | Société | ,

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