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Le blog de l'actualité Ivoirienne et internationale

Rentrée scolaire et universitaire 2012-2013: Des grandes écoles fermées


12 septembre 2012 Publié par | Société | , | Poster un commentaire

RÉOUVERTURE DES UNIVERSITÉS – LES PROBLÈMES DE FOND QUE LE RÉGIME VEUT NOYER.


Photo : RÉOUVERTURE DES UNIVERSITÉS - LES PROBLÈMES DE FOND QUE LE RÉGIME VEUT NOYER. </p>
<p>La cérémonie de remise officielle des clés des universités s’est déroulée hier, et le régime Ouattara comme à son habitude s’est distingué par sa tendance à l’autocélébration. Mais au-delà des flonflons et de l’opération de communication, voire de mystifications, de vrais problèmes existent et pourraient bien se rappeler à la communauté universitaire. La cérémonie de remise officielle des clés des universités aux présidents des différentes universités de Côte d’Ivoire s’est déroulée hier lundi 3 septembre – date marquant également le début annoncé de la rentrée universitaire – à l’université de Cocody, désormais appelée «Université Houphouët-Boigny» en présence du chef de l’Etat, Alassane Ouattara. Des problèmes pourraient bien se rappeler très vite au souvenir de la communauté universitaire et du pays tout entier.</p>
<p>* A quand la rentrée effective dans les universités ?<br />
Les belles cérémonies d’autopromotion, c’est très bien, mais à quand la réouverture effective des universités ? A partir de quelle date les étudiants pourront aller s’inscrire dans les différentes UFR ? A quand la reprise effective des cours après la fermeture des universités par Alassane Ouattara le 19 avril 2011 dès sa prise de pouvoir, c’est-à-dire il y a environ un an et demi ? A toutes ces questions qu’étudiants et parents notamment se posaient, aucun début de réponse n’a été apporté hier. Et pourtant : lors de son discours à l’occasion de la Fête nationale le 7 août dernier, Alassane Ouattara, peu avare en promesses, avait dit devant la Nation entière : «Dès le 3 septembre, les étudiants pourront reprendre le chemin de l’université, dans un cadre entièrement rénové et plus propice à l’enseignement». Très clairement, il a violé ses engagements. Le 3 septembre, certains étudiants ont dansé sur le campus. Le 4 septembre, ils seront tous à la maison…<br />
 Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique Cissé Ibrahim Bacongo avait déjà botté en touche en indiquant avant cette cérémonie officielle que celle-ci était consacrée à la remise des clés aux présidents des universités. Ceux-ci étant à leur tour chargés de fixer et définir les modalités pratiques de l’effectivité de la rentrée dans les universités. Donc mystère toujours. Les étudiants devront certainement encore patienter pour retrouver les amphithéâtres. Et le régime donne raison au blogueur Alain Doh Bi qui affirmait hier que Ouattara «camoufle la non-tenue de la rentrée effective du 3 septembre par une cérémonie».</p>
<p>* Les revendications des enseignants menacent-elles la tenue des cours ?<br />
Alors que les autorités ne cessent d’appeler à un sursaut de tous les acteurs du système universitaire et en particulier les enseignants, ceux-ci ont en retour posé quelques préoccupations. Des revendications qui ont très souvent été à la base des remous dans les universités. «Place aujourd’hui à de nouveaux comportements et à l’excellence. Excellence dans la manière d’enseigner, d’évaluer et de gérer. Excellence également dans la manière de résoudre l’épineuse question des heures complémentaires, principale source de grèves dans nos universités», a fait savoir Pr. Bakayoko Ly Ramata, présidente (non élue) de l’université FHB de Cocody, qui a quelque peu emprunté au registre syndical. Le gouvernement est donc prévenu.</p>
<p>* Qui remplacera les enseignants en exil ou en prison ?<br />
Parler des absents sans citer leurs noms. Dans son discours, la présidente de l’université de Cocody, Ly Ramata, candidate malheureuse aux dernières élections et qui doit son «pouvoir» à la «situation» a rendu hommage aux devanciers et intellectuels émérites qui ont écrit les lettres de noblesse de l’ancienne université nationale d’Abidjan. Et il est clair que son prédécesseur qui croupit dans les geôles du régime qu’elle sert, Gilbert-Marie Aké N’Gbo, brillant intellectuel reconnu par ses pairs, figure parmi ceux-ci. Bien entendu, elle ne l’a pas nommé personnellement quand elle a dit : «Nous nous en voudrions de ne pas avoir une pensée pour nos ainés et collègues qui ont forgé l’université ivoirienne. La sagesse chinoise nous enseigne qu’en buvant l’eau de puits il ne faut pas oublier ceux qui l’ont creusé. Nous ne pouvons donc oublier nos devanciers bien connus de toute la communauté scientifique», a félicité Pr. Bakayoko Ly Ramata. A l’image de Gilbert Aké N’Gbo, de nombreuses figures du monde universitaire ivoirien, dont l’expérience est précieuse et recherchée hors des frontières nationales, sont en prison ou en exil, traqués par le régime Ouattara au nom d’une absurde vindicte de tous les jours. Bien entendu, les systèmes informatiques performants installés à l’Université pourront, nous explique-t-on, permettre à tout expert, enseignant ou «sachant», d’entretenir des étudiants à distance. Le régime va-t-il dépenser des sommes folles à recruter des «coopérants» étrangers, notamment français, qui enseigneront à distance, alors qu’en cinquante années d’indépendance, une véritable intelligentsia universitaire a fait la fierté du pays ?</p>
<p>* Comment des travaux ont-ils pu coûter 110 milliards sans aucun nouveau bâtiment construit ?<br />
Les bons connaisseurs du campus de Cocody l’auront constaté. Aucun bâtiment nouveau n’a été construit par l’entreprise du sulfureux homme d’affaires Sidi Kagnassi, qui a gagné un marché dont la valeur est montée jusqu’à 110 milliards de FCFA. «Ils ont achevé l’amphi qui avait été presque terminé par le District d’Abidjan au temps de Pierre Amondji. Et ils ont réhabilité les anciens.» La peinture fraîche et le gazon nouvellement planté font toujours belle impression, mais justifient-elles ce prix démentiel ? La présence lors de la cérémonie d’hier de Sidi Kagnassi, au cœur d’un scandale d’Etat dégoupillé par Ouattara lui-même – qui a demandé à son Premier ministre d’enquêter sur les conditions d’attribution du marché de la réhabilitation des campus – avait quelque chose de piquant. Que faisait-il là, parmi les endimanchés et les «happy few» alors qu’Adama Méité, directeur de cabinet du ministre de l’Enseignement supérieur Cissé Bacongo, a été limogé pour sa collusion présumée avec lui dans cette sombre affaire ? Tous ces questionnements sains et citoyens, le régime Ouattara a voulu les étouffer hier dans une grand-messe de la manipulation des esprits. Mais ils reviendront.<br />
Par Anderson Diédri In LNC" width="282" height="212" /> <a href=Lire la suite »

6 septembre 2012 Publié par | Politique | | Poster un commentaire

Menace sur les étudiants, les enseignants et les syndicats: Le collabo Cissé Bacongo créé une milice dans l’enceinte de l’université de Cocody


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31 août 2012 Publié par | Politique | , | Poster un commentaire

Rentrée universitaire du 3 septembre 2012: Voici les critères d’admission et les années invalidées


14 août 2012 Publié par | Politique | | Poster un commentaire

Autocélébration. L’université de Bouaké devient l’université Alassane Ouattara


Alassane Ouattara vient de changer le nom de toutes les universités de Côte d’Ivoire avec en prime l’université de Bouaké qui devient désormais l’université Alassane Ouattara.

10 août 2012 Publié par | Politique | , | Poster un commentaire

Inscription dans les universités publiques : Le pouvoir ne règle pas le problème, il le déplace


Visite

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10 août 2012 Publié par | Société | , | Poster un commentaire

universités publiques,Les frais d’inscription passent de 6.000 à 30.000 FCFA


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9 août 2012 Publié par | Politique | , , | Poster un commentaire

Scandale/Travaux de réhabilitation de l’Université: La somme pharaonique de 40 MILLIARDS détournée. Ouattara déroule ses scandales


Cissé Bacongo, ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, aujourd

Cissé Bacongo, ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, aujourd’hui sur la sellette
par IVOIREBUSINESS
Le régime Ouattara est chaque jour éclaboussé par des scandales financiers et des détournements de deniers publics à répétition. L’image d’Alassane Ouattara, qui s`est fait le chantre de la

"bonne gouvernance", en prend pour son grade. Sous cape, des acteurs économiques et des diplomates critiquent régulièrement la persistance de pratiques douteuses dans certains cercles du pouvoir.

Après le scandale d’attribution d’un marché douteux au ministère de la Salubrité publique qui a failli couter son poste à la ministre Anne Oulotto (Bulldozer), et celui de l’indemnisation de victimes des déchets toxiques qui a couté son poste au ministre Adama Bictogo, c’est aujourd’hui l’université d’Abidjan qui est sur la sellette. L’argentier du ministère de l’enseignement supérieur et de la rechercher scientifique est accusé d’avoir détourné plus de 40 milliards de Fcfa, dans les travaux de réhabilitation de l’université d’Abidjan.

Le nommé MEITE Adama, Directeur des Finances et du Patrimoine du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, et homme de main du ministre Cissé Bacongo, est soupconné d’avoir détourné la rondelette somme de 40 milliards de Fcfa, qui devait servir à réhabiliter l’université d’Abidjan.

Alassane OUATTARA, fortement éclaboussé par ce énième scandale a mis fin aux fonctions du véreux homme de main du ministre Cissé Bacongo.
Il a en effet signé hier jeudi 2 août 2012, un décret mettant fin aux fonctions de Monsieur MEITE Adama, en qualité de Directeur des Finances et du Patrimoine du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique.

Cette décision fait suite aux problèmes de gouvernance constatés lors des travaux de réhabilitation de l’Université d’Abidjan.

Le chef de l’Etat a demandé au Premier Ministre de diligenter une enquête sur les conditions d’attribution de ce marché.
Critiqué depuis des mois, le contrat pour la réhabilitation de l`université
a été attribué à l`homme d`affaires Sidi Kagnassi, selon des sources proches
du dossier. M. Kagnassi a représenté la société française Sagem (aujourd`hui
Safran) qui avait obtenu le contrat, contesté, pour l`identification des
électeurs réalisée avant la présidentielle de 2010.

Pour rappel, de très lourds travaux de réhabilitation ont été engagés à l`université de
la capitale économique ivoirienne, fermée après la crise postélectorale
meurtrière de décembre 2010-avril 2011.
L’université, actuellement fermée, doit rouvrir le 3 septembre prochain.
Avec ce scandale de détournement de 40 milliards de Fcfa par MEITE Adama, Directeur des Finances et du Patrimoine du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, et homme de main du ministre Cissé Bacongo, cette réouverture est aujourd’hui compromise.
Nous y reviendrons.

Eric Lassale

3 août 2012 Publié par | Politique, Société | , , | Poster un commentaire

Conflit foncier à l’université de Cocody: Des riverains réclament 200 millions de Fcfa à l’Etat


Université de Cocody.

Université de Cocody.

source:  Le Nouveau Réveil

Les choses sont claires. Les arguments de M. Le ministre ne sont pas fondés. Nous sommes dans l’arbitraire, l’abus de pouvoir, la voie de la

spoliation. A ce jour, l’université de Cocody continue d’occuper nos parcelles au mépris de nos certificats de propriété qui sont constitutionnellement inaliénables, au mépris des décisions de justice, des avis techniques donnés par les ministères de l’Economie et des Finances, de la construction, tous compétents en matière foncière». C’est la déclaration d’un collectif de propriétaires terrains riverains de l’université de Cocody. Hier, au cours d’une conférence de presse à la Riviera, ils ont dénoncé la confiscation par le ministre de l’enseignement supérieur, Cissé Bacongo, de plus de deux (02) hectares de terrain leur appartenant. Mais aussi exigé la restitution de leurs parcelles et le dédommagement du préjudice subi à valeur de 200 millions de francs Cfa. Tout a commencé, selon Mme Chapman Jacqueline (porte-parole), au mois de septembre 2011 au moment où l’université entreprenait des travaux de construction de sa nouvelle clôture. «L’université a mandaté des entreprises qui ont fait irruption sur nos propriétés, qui ont démoli nos clôtures et constructions, pour récupérer nos parcelles et y ériger la clôture sans sommation et mise en demeure», a dénoncé la porte-parole. Face à cet agissement, le collectif a expliqué qu’il a entrepris des démarches. La première a concerné le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique. «Ces démarches ont été soldées par un refus catégorique de reconnaitre notre qualité de propriétaire et parfois même de nous recevoir. Malgré les évidences, le ministère soutient mordicus que nos parcelles sont dans le domaine de l’université et que nos certificats de propriété sont des faux», s’est étonnée Mme Chapman Jacqueline. Pour ce qui concerne le tribunal d’Abidjan, elle a indiqué que la justice a reconnu en première instance leur droit de propriété. Et que le ministre Cissé Bacongo n’avait pas fait appel de cette décision. Au ministère de la Construction ainsi que de l’Economie et des Finances, à en croire la conférencière, leurs droits de propriété ont été également reconnus. Malheureusement, rien n’a été fait, jusqu’ici, pour contraindre le ministre Bacongo à s’exécuter. Aujourd’hui, le collectif en appelle à l’arbitrage du chef de l’Etat pour que justice soit rendue. Du côté du ministère, le ministre Bacongo reste sur sa position. Selon sa cellule de communication, il a déclaré que personne ne peut avoir des papiers avant l’université de Cocody. Cissé Bacongo menace même de porter plainte contre ses adversaires.

Dje km

 

1 août 2012 Publié par | Société | , , , , | Poster un commentaire

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