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Crise-postélectorale:Ben Soumahoro casse la baraque " Ouattara et Sarkozy couvrent l’assassinat du Français Philippe Rémond"


25 avril 2013 Publié par | Politique | , , , | Poster un commentaire

RSS EXCLUSIF. Sarkozy est-il allé le 10 février 2007 chez les Bettencourt ?


Nicolas Sarkozy est accusé d'avoir reçu de l'argent liquide de la milliardaire Liliane Bettencourt. Lire la suite »

28 mars 2013 Publié par | Actu Monde | , | Poster un commentaire


Nicolas Sarkozy, le 28 janvier à Paris. Lire la suite »

21 mars 2013 Publié par | Actu Monde | , | Poster un commentaire

Comment Ouattara travaille pour le «come-back» de Sarkozy


Ouattara et Sarkozy Lire la suite »

20 mars 2013 Publié par | Politique | , | Poster un commentaire

Bettencourt : perquisitions au domicile et au bureau de Nicolas Sarkozy


PAR: Libération

Nicolas Sarkozy aux Invalides, à Paris, le 14 juin 2012

Nicolas Sarkozy aux Invalides, à Paris, le 14 juin 2012 (Photo Fred Dufour. AFP)

Le juge d’instruction bordelais en charge du dossier s’intéresse à un éventuel financement politique illicite de la campagne présidentielle de 2007.

Le bureau de la rue de Miromesnil mis à la disposition de Nicolas Sarkozy et son domicile du XVIe arrondissement de Paris ont été perquisitionnés mardi matin par un juge en charge de l’affaire Bettencourt, selon des sources concordantes et l’avocat de l’ex-président.

Une dizaine de policiers de la brigade financière accompagnaient le juge d’instruction bordelais Jean-Michel Gentil, a précisé une de ces sources, proche de l’enquête. Le juge s’intéresse à un éventuel financement politique illicite de la campagne présidentielle de 2007 de Nicolas Sarkozy.

Ces opérations ont été menées en l’absence de Nicolas Sarkozy, «parti (lundi) en famille au Canada», a indiqué son avocat, Me Thierry Herzog, dans un communiqué transmis à l’AFP, selon qui ces perquisitions «se révèleront être (…) des actes inutiles».

Lemonde.fr,  qui a révélé ces perquisitions avec France Inter, a également évoqué une perquisition au cabinet d’avocats dont Nicolas Sarkozy était un associé, ce qui n’a pas été confirmé par les sources interrogées par l’AFP.

Des «rendez-vous secrets» ?

«En l’absence de M. Nicolas Sarkozy, parti hier en famille au Canada, comme cela était annoncé de longue date», le juge Gentil «a perquisitionné ce jour son domicile et les locaux mis à sa disposition par la République», a expliqué Me Herzog.

«Ces perquisitions, alors qu’avaient été envoyés à ce magistrat, depuis 15  jours, tous les éléments nécessaires, se révèleront être, ce qu’on peut en attendre, des actes inutiles», selon l’avocat, qui explique avoir envoyé le 15 juin «les extraits certifiés conformes de l’agenda de M. Nicolas Sarkozy pour l’année 2007».

Ces documents démontrent selon lui «l’impossibilité absolue de prétendus "rendez-vous secrets" avec Mme Liliane Bettencourt», selon Me Herzog.

L’avocat précise avoir, dans ce courrier, informé le juge Gentil «que la totalité des déplacements et des lieux, où s’était rendu M. Nicolas Sarkozy durant l’année 2007, l’avait été sous le contrôle des fonctionnaires de police chargés d’assurer sa sécurité».

Il explique avoir de nouveau écrit au magistrat ce mardi pour lui donner l’identité de ces policiers, «afin qu’ils puissent certifier qu’il n’y a eu qu’un seul rendez-vous le 24 février 2007, à son domicile, avec M. André Bettencourt», époux défunt de Liliane Bettencourt.

(AFP)

3 juillet 2012 Publié par | Actu Monde | , , | Poster un commentaire

Bettencourt: l’enquête se rapproche de Sarkozy


Source : Telediaspora.net

Des éléments étayent la thèse d’un financement illégal de la campagne de 2007, selon Le Monde. Les magistrats qui instruisent l’affaire Bettencourt semblent désormais persuadés que Nicolas Sarkozy a profité en 2007 d’un financement illégal en espèces de la part du couple milliardaire. Le Monde révèle mercredi des extraits de procès verbaux d’audition au cours desquels le juge Jean-Michel Gentil cherche à reproduire le parcours de l’argent liquide qui aurait constitué ce fonds illégal.

Rencontre Woerth-De Maistre dans un café

Certaines coïncidences chronologiques et certaines déclarations sont à ce titre troublantes. Ainsi, le 17 janvier, Patrice de Maistre, alors gestionnaire de la fortune du couple Bettencourt, demande à Claire Thibout, comptable du couple, de retirer 150.000 euros. "Pour donner à Eric Woerth", assure la comptable, qui cite devant les juges son supérieur. Mais elle refuse de retirer plus de 50.000 euros pour ne pas dépasser le plafond autorisé par sa banque. Le lendemain, soit le 18 janvier, l’argent est remis par la comptable au couple Bettencourt, qui le remet à son tour à Patrice de Maistre, actuellement en détention provisoire. Ces rencontres sont confirmés par les agendas des protagonistes.

Le 19 janvier, deux jours après le retrait, Patrice de Maistre rencontre Eric Woerth, alors trésorier de la campagne du candidat Sarkozy, dans un café non loin du QG de campagne du champion de l’UMP. Le rendez-vous apparaît dans l’agenda de l’employé des Bettencourt, pas dans celui du futur ministre. Les deux hommes se connaissent depuis quelques mois, et l’employé des Bettencourt s’apprête d’ailleurs à embaucher l’épouse du futur ministre du Budget. Mais point de remise d’argent, jure Eric Woerth, mis en examen dans cette affaire. "Nous avons parlé de la campagne qui commence…", jure-t-il au juge Gentil. Mais pour le magistrat, l’argent a bien changé de main à ce moment-là.

La visite de Maistre en Suisse

Et ces transferts illégaux ne se seraient pas arrêtés là. Patrice de Maistre réclamait 150.000 euros, il en manque donc 100.000. Et cette fois, le gestionnaire aurait lui-même rempli cette mission. Le 28 janvier 2007, il se rend ainsi en Suisse pour rencontrer René Merkt, qui s’occupe des comptes non déclarés des Bettencourt. L’avocat helvète a confirmé la rencontre et précisé que son interlocuteur réclamait des fonds, via un mécanisme de compensation. Une semaine plus tard, le 5 février, un courser livre un paquet chez le couple Bettencourt. Or, les enquêteurs ont établi que l’argent liquide était toujours livré de cette façon.

Et deux jours plus tard, le 7 février, Patrice de Maistre rencontre à nouveau Eric Woerth, dans le même café situé non loin de la rue d’Enghien, siège du QG du candidat Sarkozy. A l’issue de leur rencontre, le trésorier file audit QG, pour y participer à une réunion avec… l’équipe financière de la campagne. Mais le futur ministre nie là encore tout échange d’espèces. "Patrice de Maistre ne m’a jamais remis d’argent liquide", a-t-il assuré. "Il voulait évoquer l’importance du rôle des PME dans l’économie française", argue-t-il face à un magistrat peu convaincu.

Sarkozy nommé dans la procédure

Mais Eric Woerth n’est pas le seul en cause dans la procédure. Nicolas Sarkozy y apparaît nommément à plusieurs reprises. D’abord parce que, selon plusieurs témoignages, il a rendu visite au couple Bettencourt à plusieurs reprises pendant la campane électorale de 2007. Pascal Bonnefoy, ancien majordome de Liliane Bettencourt, l’a ainsi affirmé le 14 mars face au juge gentil. Et, selon L’Express, figure dans l’agenda de Liliane Bettencourt à la date du 24 février 2007 la mention suivante : "& 12 heures pour Monsieur, Nicolas S. Pour information."

Ensuite parce que certains éléments sont troublants. Ainsi dans le cahier tenu par le photographe François-Marie Banier, ex-confident de Liliane Bettencourt aujourd’hui accusé d’abus de faiblesse. A la date du 26 avril, l’homme rapporte une plainte de la milliardaire sur les exigences financières de Nicolas Sarkozy. Or, à cette même date, 400.000 euros en liquide, en provenance de Suisse, ont été remis au couple Bettencourt. Une coïncidence troublante de plus.

Source : 53 .com

24 mai 2012 Publié par | Actu Monde | , | Poster un commentaire

Mélenchon : « Hollande a plié Sarkozy »


Le nouvel observateur

Mélenchon

Le leader du Front de gauche juge que le candidat socialiste l’a largement emporté face à un Sarkozy "très mauvais". 

"Ca fait plaisir de voir Hollande plier Sarkozy comme ça. J’aurais bien aimé le faire moi-même…" Jean-Luc Mélenchon ne se fait pas prier pour soutenir le candidat PS et enfoncer le président à la fin du débat présidentielle. Alors qu’une cinquantaine de ses partisans s’étaient réunis pour regarder l’émission à l’Usine, le QG de campagne du Front de gauche, le désormais ancien candidat a préféré s’isoler, ne venant livrer son verdict qu’à la fin.

Ce moment de répit lui a laissé le temps de peaufiner ses formules à destination de Nicolas Sarkozy. Florilège :

…Il était fébrile peu sûr de lui, se prenant les pieds dans le tapis, il faisait pitié, se débattait, s’agitait, trépignait, tout en vibration…



Ou encore:

…Il était comme déjà vaincu, il était pitoyable, en train de rabâcher des inepties sur l’immigration.



De critiques sur François Hollande, il n’en fera point, invoquant un "droit de réserve jusqu’à lundi 7 mai, parce que la seule priorité c’est de battre Sarkozy." Tout juste fustige-t-il la forme du débat, très "ancien monde" et regrette l’absence de certaines problématiques comme l’écologie – "il n’y a pas que la question des réacteurs" – ou la souffrance au travail.

Pourtant, certains sujets ont dû le faire bondir devant la télé, mais il n’en touche pas un mot. Le modèle allemand mentionné par Sarkozy et Hollande ne correspond pas par exemple aux aspirations du Front de gauche. Eric Coquerel, le conseiller spécial de Mélenchon, résume le duel : "D’un côté il y a Sarkozy qui est un bon acteur et qui peut raconter tout ce qu’il veut. Et de l’autre côté il y a quelqu’un qui n’est pas suffisamment détaché de ces idées pour lui taper franchement dessus. Il faut assumer d’être opposé à son projet pour pouvoir le faire efficacement. Hollande a choisi d’être sur la défensive."

Hollande ne convainc pas tout le monde parmi les militants présents. Mais en face, les sorties de Sarkozy sur l’immigration rebutent franchement les militants présents. Ian Brossat, candidat communiste aux législatives, explique : "Plus j’écoute Sarkozy, et plus je vote Hollande. Mais plus j’écoute Hollande, et plus je vote Front de gauche aux législatives."

Ils ont tous un regret commun dans la salle, c’est que ça ne soit pas leur champion à la place de Hollande. Alors que les longueurs de l’émission plombent un peu l’ambiance, Alexis Corbière, candidat aux législatives à Paris, a sa petite idée pour rebooster le débat : "Il faudrait pouvoir faire comme au foot, un remplacement au milieu du match, et hop on envoie Mélenchon sur le terrain!"

On s’empresse alors de poser la question à Mélenchon. Aurait-il fait mieux que Hollande ? "Je vous ai dit qu’il avait plié Sarkozy en 4? Peut-être que je l’aurais plié en 5…"


3 mai 2012 Publié par | Actu Monde | , , | Poster un commentaire

Sarkozy-Kadhafi : des comptes obscurs – Mediapart. Edwy Plenel dit attendre « avec sérénité un éventuel procès »


« Il ne suffit pas de contester l’authenticité du document révélé par Mediapart pour mettre fin aux suspicions largement documentées depuis plusieurs mois de relations financières entre l’entourage de Nicolas Sarkozy et celui du dictateur Mouammar Kadhafi », a ajouté M. Plenel. « Nous en ferons la démonstration si le procès annoncé a bien lieu », a encore dit le directeur de Mediapart.

Le site a publié samedi un document qu’il présente comme signé par Moussa Koussa, ex-chef des services de renseignements extérieurs de la Libye, qui vit en exil à Doha, affirmant que le régime de M. Kadhafi avait accepté en 2006 de financer à hauteur de « 50 millions d’euros » la campagne de Nicolas Sarkozy. M. Koussa a qualifié de faux ce document, ainsi que son destinataire Bachir Saleh, ex-directeur de cabinet de Kadhafi, qui se trouve en France.

M. Plenel n’a pas précisé comment le site d’information avait eu accès à ce document, une « note issue des archives des services secrets » libyens « rédigée il y a cinq ans », selon Mediapart. « M. Sarkozy s’appuie sur deux démentis, a-t-il ajouté, ceux de MM. Saleh et Moussa Koussa, qui, tous deux, bien qu’anciens dignitaires du régime Kadhafi, sont sous la protection de la France et son allié, le Qatar. »

« M. Saleh fait l’objet d’une demande d’Interpol pour fraude à la demande de la Libye et pourtant la France le garde sous sa protection », a-t-il souligné. « Quant à M. Koussa il est soupçonné d’être complice d’actes de torture en Libye, et, malgré cela, il réside tranquillement au Qatar. »

Afrik 53

1 mai 2012 Publié par | Actu Monde | , , | Poster un commentaire

Le Syndicat de la Magistrature appelle à voter contre Nicolas Sarkozy


Le Syndicat de la Magistrature reproche au chef de l’Etat d’avoir bafoué l’indépendance de la justice et mené une politique partisane de nomination des magistrats.   Le Syndicat de la Magistrature (SM) a appelé ce vendredi à voter contre Nicolas Sarkozy le 6 mai, afin de ne pas le laisser "récidiver".    Dans un communiqué, le SM "appelle chaque électeur à s’opposer par son vote à la politique du pire et à rendre possible le changement qui s’impose".    "Nicolas Sarkozy annonçait une ‘République irréprochable’" mais il "n’a fait que bafouer l’indépendance de la justice, mener une politique partisane de nomination des magistrats et délégitimer les contre-pouvoirs ainsi que les institutions en charge de la probité publique", ajoute-t-il.   "Alors que le discours de Grenoble et le débat sur l’identité nationale avaient déjà entaché de brun ce quinquennat marqué par la peur et le rejet de l’autre, et que l’extrême droite a fait un score très inquiétant au premier tour de l’élection présidentielle, le candidat Nicolas Sarkozy a choisi de sortir définitivement du front républicain en misant sur la stratégie indigne du ‘Front compatible’", déplore-t-il.

Avec  AFP

30 avril 2012 Publié par | Actu Monde | , | Poster un commentaire

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