Vidéos: Des patriotes ivoiriens pourchassent un ministre de Dramane Ouattara à Paris
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Après les attaques des camps d’Akouédo La peur a changé de camp en Côte d’Ivoire
La caravane pour la libération du président Gbagbo est arrivée samedi à Paris où un meeting des patriotes et démocrates Africains s’est tenu, place de la Bastille. Lire la suite »
ADO REÇU A L’ELYSEE HIER: Les vérités crues de Hollande à son hôte
Source : Telediaspora.net
Réconciliation en panne, justice des vainqueurs, arrestations chronique des pro-Gbagbo, insécurité préoccupante, GENOCIDE des WÊ le 20 juillet dernier au camp de réfugiés de Nahibly à Duekoué avec l’assassinat de 211 civils wê (12 morts selon l’ONU) par les FRCI et les DOZOS au nez et à la barbe de l’ONUCI, arrestations de journalistes et de professionnels de l’information, etc…
C’est dans cette ambiance délétère que s’est tenue la première rencontre entre Alassane Ouattara et François Hollande à l’Elysée.
En effet, le chef d’Etat ivoirien a été reçu hier en fin de matinée par le Président français François Hollande, après une attente qualifiée de bien longue. Laquelle a alimenté les rumeurs de froideur des relations entre Paris et Abidjan, là où elles étaient très fortes et historiques avec Nicolas Sarkozy.
Pour rappel, Ouattara est reçu à l’Elysée après Mahamadou Yssouffou du Niger, Yayi Bony du Benin, Alpha Condé de Guinée, Ali Bongo du Gabon, Macky Sall du Sénégal, et Moncef Marzouki de Tunisie, la semaine dernière.
Arrivé deux jours auparavant, Alassane Ouattara pourtant en visite officielle, n’a été accueilli par aucun officiel français à l’aéroport du Bourget. On se rappelle que du temps de Nicolas Sarkozy, Claude Guéant, alors ministre de l’intérieur, l’avait accueilli à ORLY avec un détachement de la Garde républicaine et un passage en revue des troupes. Cette fois, il n’en a rien été. ADO a été mis à la diète totale.
Même hier à l’Elysée, strict minimum. Aucun tapis rouge déballé comme au temps de Nicolas Sarkozy.
François Hollande, par courtoisie, l’a juste accueilli sur le perron de l’Elysée, avec un sourire dont il ne se sépare jamais.
Une fois à l’intérieur, après la série de photos des deux délégations et les sourires de convenance, les deux hommes se sont retirés pour un aparté de près d’une heure.
Selon plusieurs sources, le Président français n’a pas mâché ses mots envers son hôte.
D’abord la question des français qui pullulent dans tous les ministères ivoiriens du régime Ouattara, comme au temps des colonies a été au menu des échanges. François Hollande aurait demandé à Ouattara de s’en débarrasser au plus vite, car le temps de la colonisation est passé.
L’actualité brulante a également été passée au peigne fin. Les récents massacres de Duekoué ont attiré l’attention de Président français, qui a demandé à son interlocuteur que toute la lumière soit faite sur cette affaire. Dans le même élan, les questions de sécurité et d’exactions des populations civiles par les FRCI et les DOZOS ont été abordées. Pour François Hollande, il est temps, avant même que les enquêtes aboutissent, que les FRCI et les dozos impliqués dans les massacres de populations civiles, et nommément identifiés par toutes les ONG, soient déjà traduits devant les tribunaux. Il y va de la crédibilité du gouvernement Ouattara. Surtout que seuls les pro-Gbagbo sont jusqu’à présent inquiété par le régime Ouattara. 120 jusqu’à présent.
Sur le plan politique, François Hollande a demandé à son hôte plus de démocratie, plus de respect des droits de l’homme, plus d’ouverture politique envers l’opposition.
Il s’est inquiété que la réconciliation nationale soit grippée, voire au point mort.
Au plan économique, le "contrat de désendettement-développement" (C2D) entre les deux pays a été abordé et l’annulation de la dette ivoirienne envers Paris, signée mardi soir en présence d’Alassane Ouattara. Sur 20 ans, 2,85 milliards d’euros saluée. Il a été décidé que cette manne soit juste affectée à des projets de développement.
Au plan international, les deux hommes se sont entretenus de la crise au Mali de façon approfondie. Alassane Ouattara est l’actuel Président de la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest (Cedeao), laquelle a donné jusqu’au 31 juillet à Bamako pour former un gouvernement d’union nationale.
La Cedeao envisage d’envoyer une force régionale pour aider l’armée malienne à reconquérir le Nord, mais attend un mandat de l’ONU et une aide extérieure, notamment logistique.
La France est prête à apporter un soutien à une éventuelle intervention africaine, mais uniquement sous couvert des Nations unies, a dit Hollande à Ouattara .
Au sortir de l’audience, les deux chefs d’Etat se sont soumis aux questions des journalistes sur le perron de l’Elysée. Alassane Ouattara y cachait mal une mine des mauvais jours, visage fermé. Signe de la vitalité des échanges et du recadrage dont il a été l’objet de la part de son hôte.
Idem pour son ancien Ambassadeur à Paris, Ally Coulibaly, devenu aujourd’hui ministre de l’intégration africaine, le visage tendu à l’extrême derrière ADO et Hollande.
A la fin des échanges, comme avec Nicolas Sarkozy, François Hollande s’est rétiré sans demander son reste, laissant Ouattara aller à sa voiture, d’un pas désemparé.
Malgré cela, du côté du RDR et du régime ivoirien, on qualifie la visite de Ouattara en France de fastueuse et de véritable succès diplomatique.
Nous y reviendrons.
Christian Vabé,
Envoyé spécial
Ivoirebusiness
Dernière minute/ Ouattara à Paris avec une mallette de 500 millions pour soutenir Sarkozy
Alassane Dramane Ouattara, le président de la France en Côte d’Ivoire est présent à Paris depuis cet après midi, 29 avril 2012, pour dit-on une visite privée.
Selon les informations en notre possession, Alassane Ouattara , ami de Nicolas Paul Sarkozy Nagy de Bocsa, le président candidat de l’élection présidentielle française 2012, est venu prêter main forte à celui qui vient d’être révélé par le site Médiapart d’avoir reçu la somme de 50 millions d’euros de la part de Kadhafi, le défunt président libyen. Dans la valise diplomatique ivoirienne, se trouverait environ 500 millions de Fcfa alors que le peuple ivoirien broie du noir en Côte d’Ivoire.
Notre source annonce la présence de l’ancien président ivoirien, Henri Konan Bedié et plusieurs ministres dans la délégation ivoirienne, qui à en croire à cette même source seraient en France pour savourer la victoire de leur parrain au soir du 6 mai 2012.
Henri Konan Bedié qui fêtera ses 78 ans (née le 5 mai 1934) bientôt a choisi Paris pour souffler ses 78 bougies.
Distancé dans les sondages de 8 à 10 points par son rival politique, François Hollande, arrivé en tête du premier tour de l’élection présidentielle le 22 avril dernier, que peut réellement peser ce dernier soutien de Alassane Ouattara dans la campagne présidentielle française ?
Rendez-vous le 6 mai 2012 à 20h.
PK.
Afrik 53
Visite d’Etat de ADO en France : Répression sanglante des manifestants pro-Gbagbo par la police française
par IvoireBusiness – Jamais manifestants n’auront été aussi férocement réprimés en France, à l’occasion de la visite d’un chef d’Etat africain.
Tout s’est passé comme si la police française s’était donnée le mot pour casser des anti-Ouattara à l’occasion de sa visite d’Etat à l’invitation de Nicolas Sarkozy. Le mot d’ordre était clair : Empêcher par tous les moyens les pro-Gbagbo de manifester et d’informer l’opinion française sur la nature réelle du régime Ouattara. Aucun incident ne devait être toléré lors de son séjour parisien.
La police s’est donc mise à battre et réprimer sans états d’âmes des pro-Gbagbo, dont certains se sont retrouvés dans le coma, évacués illico dans les hôpitaux. Les « garde-à-vue » se sont multipliées dès mercredi soir, premier jour de la visite de Ouattara. Des pro-Gbagbo qui manifestaient sur les champs Elysées se sont vite retrouvés au violon.
La traque aux résistants se déroulait jusque dans les bouches de métro parisien, où ils étaient cueillis comme des petits pains.
Certains leaders de la galaxie patriotique ont vu leurs domiciles surveillés par des policiers. Les véhicules de meetings confisqués par cette dernière pour empêcher tout rassemblement.
Hier à l’hôtel de Ville de Paris, puis à l’Ambassade de Côte d’Ivoire, c’était sécurité maximale, tolérance zéro.
Les pro-Gbagbo ont été violemment brutalisés et parqués dans de petites ruelles comme dans des espèces de bantoustans. Avec interdiction d’aller et de venir. C’était prison à ciel ouvert, en plein cœur de Paris, et à mille lieux d’ADO, qui ne pouvait même pas entendre les clameurs des patriotes africains, accourus par centaines, à chaque étape de la visite.
C’est peu dire que la police française a déployé les grands moyens pour faire de la visite d’Etat d’ADO, un véritable succès.
Mais c’était sans compter avec les patriotes ivoiriens, qui ont opposé une résistance héroïque à cette barbarie policière, réussissant à faire passer leurs messages aux français, très étonnés de ce visage peu connu de leur police.
Catherine Balineau
OPÉRATION BOUGIES « PENSÉE POUR LE CÔTE D’IVOIRE »
A l’occasion de la crise qui sévit dans notre pays, nous avons crée une ONG, Effort Humanitaire qui a déjà collecté des fonds. Ceux-ci ont servi à aider des compatriotes exilés et le compte-rendu de l’utilisation de l’argent a été fait.
Pour poursuivre nos actions à porter secours aux victimes et aux personnes en détresse, dans des pays d’accueil (hébergement ; soins médicaux ; aide alimentaire ; …), nous avons imaginé « l’opération 1 million de bougies ».
Le 9 juillet dernier, au cours d’une cérémonie solennelle de lancement de l’opération bougie que nous avons organisée, nous avons annoncé – comme cela est porté sur l’étiquette qui accompagne les bougies – que celles-ci sont en vente. Et que nous invitons tous ceux qui veulent aider les victimes et les personnes en détresse d’acquérir leurs bougies.
Notre idée est que dans chaque coin du monde, chaque personne puisse allumer sa bougie, le jour symbolique du 7 août à 18h. Pour Paris, cela se fera à la place du Trocadéro.
En prenant cette initiative, nous avons demandé que chacune des bougies confectionnées porte l’écriteau « Pensée pour la Côte d’Ivoire ». Nous serons heureux que tous ceux qui sont disponibles à s’associer à cette initiative collaborent avec nous. Dans ce cadre, nous tenons à leur disposition toutes les informations complémentaires.
A Paris, le 26 juillet 2011
Claude KOUDOU
la grande mobilisation à Paris pour la libération de Gbagbo
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