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Détenu illégalement à Bouna: Michel Gbagbo évacué hier à la Pisam


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20 avril 2013 Publié par | Politique | , | Poster un commentaire

Une délégation française rend visite à Michel Gbagbo sur son lieu de détention


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23 mars 2013 Publié par | Politique | , | Poster un commentaire

Malade en prison à Bouna : Michel Gbagbo conduit à l’hôpital de Bondoukou


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20 mars 2013 Publié par | Politique | , | Poster un commentaire

Affaire Michel Gbagbo – La réaction du mouvement « Génération Guillaume Soro »


6 mars 2013 Publié par | Politique | , , | Poster un commentaire

Crime de guerre/ Soro Guillaume coauteur indirect ?


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5 mars 2013 Publié par | Politique | , , | Poster un commentaire

Côte d’Ivoire: le message de Jacqueline Chamois à son fils, Michel Gbagbo


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24 septembre 2012 Publié par | Politique | , | 2 Commentaires

Affaire Michel Gbagbo: un rapport contre Soro remis aux députés français


Source :  Soir Info

La mère et les avocats de Michel Gbagbo protestent.
L’affaire Michel Gbagbo continue de faire des vagues en France. Outre la plainte avec constitution de partie civile, déposée auprès du Tribunal de Grande Instance à Paris contre Guillaume Soro et dix (10) chefs de guerre de l’ex-rébellion, les avocats et parent du fils de Laurent Gbagbo ont tenté hier d’empêcher l’audience accordée par le président du Parlement français Claude Bartolone, à son homologue ivoirien.

Guillaume Soro a en effet été reçu hier lundi 2 juillet 2012 dans l’après-midi, à l’hôtel de Lassay à Paris par Claude Bartolone. Une rencontre fortement décriée par les anti-Soro. C’est d’abord la mère française de Michel Gbagbo, Jacqueline Chamois, qui a produit un communiqué de presse dont copie nous est parvenu hier, pour dénoncer cette rencontre entre les deux présidents de Parlement. « Cette audience me paraît, en tant que citoyenne française mère d’un ressortissant français détenu depuis le 11 avril 2011 d’abord à Abidjan, puis à Bouna, choquante et scandaleuse.

Elle est en totale contradiction avec le « changement » annoncé par les nouvelles autorités françaises, notamment en ce qui concerne le traitement de la question ivoirienne, et plus largement avec la défense des droits de la personne humaine », s’est-elle offusquée d’entrée. Et d’ajouter : « Mon fils, Michel Gbagbo a été enlevé le 11 avril 2011, et détenu illégalement pendant des mois par des hommes sous l’autorité de Monsieur Guillaume Soro. Une plainte avec constitution de partie civile pour enlèvement, séquestration, et traitements inhumains et dégradants, a été déposée le lundi 25 juin 2012 devant le doyen des juges d’instruction du Tribunal de Grande Instance de Paris par Maître Habiba Touré, son avocate, dans le cadre de cette affaire. Les autorités françaises en sont informées, et ne peuvent ignorer le rôle de Monsieur Guillaume Soro dans les faits criminels qui lui sont reprochés. J’exhorte donc Monsieur Claude Bartolone, Président de l’Assemblée Nationale, à ne pas recevoir le geôlier d’un ressortissant français qui demeure détenu du seul fait de son patronyme ».

Dans la droite ligne de cette protestation et à la suite de la mère de Michel Gbagbo, ce sont ses avocats, en l’occurrence Maîtres Habiba Touré et Serges Mommy Gbè, qui ont pris le relais. Me Touré et son confrère ont rédigé un rapport de 16 pages intitulé « Michel Gbagbo, le captif de Bouna. Un citoyen français dans les geôles de Ouattara », qu’ils ont adressé au président du Parlement français Claude Bartolone, ainsi qu’aux 576 députés de cette Assemblée nationale.

Ce document retrace les différents épisodes de la crise post-électorale, qui s’est soldée par une sanglante guerre et la chute du régime de Laurent Gbagbo. Avec des photos d’un Michel Gbagbo malmené par des éléments des Forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI) à son arrivée à l’hôtel du Golf, alors Quartier général (QG) d’Alassane Ouattara, le document de Me Habiba et Mommy Gbè fait mention des conditions difficiles dans lesquelles les pro-Gbagbo étaient traités, non sans évoquer « une détention arbitraire » de Michel Gbagbo.

Les avocats du fils de l’ex-président accusent surtout Guillaume Soro, Premier ministre et ministre de la Défense au moment des faits, ainsi que dix (10) des chefs de guerre de l’ex-rébellion, d’être les auteurs des souffrances de leur client. D’où la plainte déposée contre le patron de l’ex-rébellion et les anciens commandants de zone. « On peut retenir que depuis sa capture le 11 avril 2011, Michel Gbagbo a vu ses droits les plus élémentaires régulièrement bafoués. Il fut molesté et détenu arbitrairement à l’Hôtel du Golf, avant d’être illégalement transféré à Bouna où il y sera séquestré jusqu’à ce qu’intervienne son inculpation au mois d’août 2011. Dès lors, et bien qu’aucune charge ne puisse réellement être retenue à son encontre, Michel Gbagbo fait l’objet d’une mesure de détention préventive, et ceci sous la surveillance des mêmes personnes qui l’avaient illégalement détenu et filmé dans des circonstances inhumaines et humiliantes. Depuis le 11 avril 2011, Michel Gbagbo a vu sa santé se dégrader, ce qui a eu pour conséquence des séjours à l’Hôpital. Cependant, les avocats n’ont jamais été autorisés à rendre visite à Michel Gbagbo lors de chaque hospitalisation. Ainsi, les droits de Michel Gbagbo ont toujours été régulièrement bafoués par les autorités ivoiriennes, ce qui permet d’émettre de grandes réserves quant à l’assurance d’un procès équitable et au respect des droits de la défense. Dès lors, la détention de Michel Gbagbo réunit en fait tous les critères d’une prise d’otage ou d’un emprisonnement politique », conclut le document.

Hamadou ZIAO

3 juillet 2012 Publié par | Politique | , , , | Poster un commentaire

Exclusif/Paris: Pour la première fois, Mme Jacqueline CHAMOIS, la mère de Michel Gbagbo, parlera de son fils en public


MICHEL GBAGBO.

par IVOIREBUSINESS -

Elle évoquera publiquement la situation de son fils, prisonnier d’opinion en Côte d’Ivoire.
INVITATION CONFERENCE DE PRESSE

En présence de :

Mme Jacqueline CHAMOIS, la mère de Michel GBAGBO

Né à Lyon, Michel Gbagbo, 42 ans, est un ressortissant français. Le 11 avril 2011, il se trouvait à la Résidence du Chef de l’Etat, Laurent Gbagbo, son père, lors de l’attaque des forces spéciales françaises et des FRCI.
Brutalisé et enfermé par les forces d’Alassane Ouattara à l’Hôtel du Golf d’Abidjan, Michel a été transféré à la prison de Bouna, l’un des Goulags du nord ivoirien,où il a été détenu durant onze mois.
Depuis mars 2012, Michel Gbagbo a été placé à l’isolement dans une clinique d’Abidjan, et surveillé 24h/24. Son état de santé s’est fortement dégradé à cause des conditions de son incarcération à Bouna.

Pour la première fois, Mme Jacqueline CHAMOIS
évoquera publiquement la situation
de son fils, prisonnier d’opinion en Côte d’Ivoire.

Avec la participation de :
Me Habiba TOURE, Avocate de Michel Gbagbo
Toussaint ALAIN, Ancien Conseiller du Président Gbagbo
Sidiki BAKABA, Acteur, metteur en scene
Michel GALY, Politologue
Patrick FINEL, Responsable Afrique du Front de Gauche

Le Jeudi 31 Mai 2012, à 14h30 précises
MAISON DE L’AFRIQUE
7, rue des Carmes – Paris 5ème`
Métro : Maubert-Mutualité (ligne 10)

31 mai 2012 Publié par | Politique | , | Poster un commentaire

Michel Gbagbo est "un prisonnier d’opinion", selon sa mère


Source : Le monde

Michel Gbagbo, le fils de l’ex-président ivoirien Laurent Gbagbo, est "un prisonnier d’opinion", a affirmé mercredi 23 mai sa mère française, qui demande un "rapatriement sanitaire" pour son fils "très éprouvé", détenu depuis avril 2011 en Côte d’Ivoire.

"Cela fait bientôt quatorze mois que mon fils est détenu, d’abord dans le nord [du pays] puis à Abidjan. Il a été piqué par un scorpion, il est très éprouvé. Il est actuellement à l’isolement dans une clinique. Il est très difficile d’avoir des nouvelles. Je suis inquiète pour lui. Je souhaite qu’il puisse être transféré en France, puisqu’il est aussi Français", a déclaré sa mère, Jacqueline Chamois, qui vit dans le centre de la France.

INCULPÉ POUR DÉTOURNEMENT DE FONDS PUBLICS

Michel Gbagbo, 42 ans, a été arrêté avec son père le 11 avril 2011 à Abidjan, après plus de quatre mois de crise. Il a ensuite été assigné à résidence à Bouna, dans le nord-est du pays, puis transféré dans une clinique de la capitale économique, Abidjan.

Le fils de l’ex-président, qui a lui été transféré à la Cour pénale internationale de La Haye pour crimes de guerre, a été inculpé en août 2011 pour différents crimes économiques, dont le détournement de fonds publics. Selon ses proches, il était alors enseignant et consultant pour un comité gouvernemental chargé d’organiser le retour des personnels de l’Etat dans les zones qu’ils avaient abandonnés pendant le conflit inter-ivoirien en 2002.

Son avocate en France, Me Habiba Touré, affirme que la détention de Michel Gbagbo est "arbitraire et illégale" et réclame en vain sa libération. "Mon client n’a jamais été notifié du décret sur les modalités de son assignation à résidence. En réalité, il est détenu depuis des mois dans la plus parfaite illégalité, a-t-elle déclaré à l’AFP. Par ailleurs, il n’y a strictement rien dans son dossier. On lui reproche des crimes économiques pour lesquels on n’a pas apporté la moindre preuve. A part lors de son inculpation, il n’a jamais été entendu par un juge."

"Mon fils est un prisonnier d’opinion. Il a été arrêté parce qu’il se trouvait avec son père dans la résidence présidentielle. Il partage certaines idées avec son père, mais ce n’était pas un responsable politique. Il est enseignant chercheur en psychologie à l’université d’Abidjan", a affirmé Mme Chamois.

PLAINTE EN FRANCE POUR "ENLÈVEMENT" "TRAITEMENTS INHUMAINS ET DÉGRADANTS"

N’obtenant pas de réponse à ses demandes répétées de remise en liberté, Me Touré explique que Michel Gbagbo a saisi la Cour de justice de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao). "La Cour a enjoint le 3 avril la Côte d’Ivoire de garantir la santé physique de Michel Gbagbo", a-t-elle dit. "Le fait qu’il ait été transféré dans une clinique d’Abidjan est insuffisant pour nous", a-t-elle ajouté.

Par ailleurs, l’avocate avait en novembre 2011 déposé plainte en France pour "enlèvement" et "traitements inhumains et dégradants". "Le parquet de Paris a classé la plainte en février 2012. mais nous comptons bientôt déposer une nouvelle plainte avec constitution de partie civile", ce qui entraînera obligatoirement la saisine d’un juge d’instruction, a indiqué Me Touré.

De son côté, Jacqueline Chamois espère que l’arrivée au pouvoir en France d’une nouvelle équipe après l’élection de François Hollande va favoriser un regard neuf et plus attentif au dossier de son fils. "Je ne pensais pas avoir à intervenir, je ne pensais pas que cela durerait autant, il y a un acharnement contre lui", a-t-elle dit, ajoutant qu’elle s’apprêtait à demander par courrier au nouveau ministre des affaires étrangères Laurent Fabius de peser en faveur d’un rapide "rapatriement sanitaire et humanitaire" pour son fils.

24 mai 2012 Publié par | Politique | | Poster un commentaire

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