Libye : La Côte d’Ivoire ne reconnaît pas le CNT!
Les média des croisés occidentaux et leurs relais africains ont publié dans leurs colonnes le vendredi 26 août 2011 que la Côte d’Ivoire aurait reconnu le CNT (Conseil National de Transition), une bande de rebelles armés et alliés du colonisateur Blanc, comme la seule autorité légitime de la Libye.
Cette information grotesque, qui ne cadre pas avec les aspirations et la conviction du Peuple souverain de la Côte d’Ivoire digne notamment sa foi en l’Indépendance vraie des Nations d’Afrique, nous a choqué et a tonné comme la énième trahison orchestrée par Dramane OUATTARA pour souiller la dignité des Ivoiriens.
Aussi, très respectueuse de la souveraineté des Nations, la Révolution Permanente s’est sentie le devoir de réagir. C’est pourquoi, cet Article 67-bis de la Révolution Permanente tient-il à lever toute équivoque quant à la position de Dramane OUATTARA sur la question libyenne, position fallacieusement présentée comme étant celle la Côte d’Ivoire réelle.
En effet, nous l’avons déjà relevé dans l’Article 66ème de la Révolution Permanente : il y a désormais deux Côte d’Ivoire. La Côte d’Ivoire fictive, télévisuelle, imaginaire de Dramane OUATTARA et la Côte d’Ivoire réelle, la Côte d’Ivoire des Ivoiriens qui s’organisent pour se débarrasser de l’imposture qui a affecté ce pays depuis le 11 avril 2011, date à laquelle ledit pays a perdu momentanément sa Souveraineté dans les mêmes conditions que celles que traverse la Libye.
Cette Côte d’Ivoire réelle qui reste debout dans le cœur et l’esprit des Ivoiriens, n’a pas reconnu et ne reconnaîtra jamais une bande armée au service des nouveaux envahisseurs de l’Afrique, comme une autorité légitime !
Cette précision est d’autant plus importante que l’adage dit que “celui qui ne dit mot consent”. Alors nous levons notre voix pour dire : ni de près, ni de loin, le Peuple digne de Côte d’Ivoire, ne se reconnaît dans les prises de position du gouvernement d’imposture et de servilité de Dramane OUATTARA ! Debout, les Patriotes et dignes de Côte d’Ivoire, se joignent à l’Afrique digne pour dire qu’ils ne reconnaissent que la Guide Libyen et son Gouvernement légitime comme l’unique Autorité qui incarne les aspirations du Peuple libyen.
Devant l’Histoire, nous avons exprimé notre position en tant qu’Africains dignes. Devant l’Histoire, nous avons pris officiellement position contre l’imposture coloniale et le projet franco-américain de recolonisation de l’Afrique. Devant l’Histoire, nous nous désolidarisons avec fermeté, des errements de l’Imposteur voltaïque Dramane OUATTARA et sa bande de voleurs, qui ont été installés momentanément à la tête de la Côte d’Ivoire dans les mêmes conditions que leurs homologues du CNT en Libye.
L’Afrique est notre terre. Elle restera à nous, fils de l’Afrique. Et nous la léguerons à nos descendants, débarrassés de la vermine occidentale organisée en bandes de voyous et de voleurs pour piller nos richesses et asservir nos Nations.
Alors, debout, nous le sommes pour combattre les envahisseurs ! Debout, nous allons vaincre le pillard, le criminel, le charognard occidental et ses alliés recrutés dans les milieux africains les plus serviles!
La pègre politique ne représente pas l’Afrique digne. Dramane OUATTARA n’est pas le président des Ivoiriens dignes et ses prises de position dans les affaires africaines ne les engagent pas!
Nous sommes des Africains et Ivoiriens libres ! Nous ne collaborerons jamais avec les envahisseurs et les destructeurs de l’Afrique ! Vive la Libye libre ! Vive l’Afrique libre ! Vive la Côte d’Ivoire restaurée!
A très bientôt.
Hassane Magued
Deux Côte d’Ivoire, un Président, un Imposteur…
Il y a désormais deux Côte d’Ivoire : la Côte d’Ivoire réelle et la Côte d’Ivoire fictive. Il y a aussi deux Présidents : le Président élu par les Ivoiriens et un pseudo président, Imposteur nommé par la France et ses alliés. Il y alors un dernier combat à mener : le combat pour le retour de la vraie Côte d’Ivoire, le combat pour le retour du Président élu.
Cet Article 66ème de la Révolution Permanente est un article de préparation au combat. Le combat de la Liberté. Le combat contre le mensonge. Le combat contre l’immoralité érigée en vertu. Le combat contre la perversion de la Démocratie. Le combat contre la transformation de la Côte d’Ivoire en capitale nouvelle des illuminati. Le combat pour guérir la Côte d’Ivoire de la lèpre qui s’est emparée d’elle. Alors, je me sens désormais en guerre !
Ils ont levé une croisade contre l’Afrique ! Ils ont levé une croisade contre la Côte d’Ivoire digne, prospère, intellectuelle et structurée. Cette Côte d’Ivoire était regardée comme un obstacle à la forfaiture, un obstacle au vol, au pillage, aux contrats léonins. C’était une Côte d’Ivoire civilisée. Trop civilisée. Les croisés, les conquistadors, les prédateurs sont en train de la déciviliser. Ils sont en train de la déstructurer. Ils sont en train de la transformer en ghetto de l’immoralité, en pègre Etat, en nid de bandits. Parce qu’ils veulent prendre sans rendre contre compte. Ils veulent nourrir leurs enfants, leurs peuples en la privant de tout. Alors fier Ivoirien, je t’invite à te dresser contre cette méchanceté raciste. Contre la collaboration trahison. Contre la parade immorale qui est organisée.
Ivoirien, regarde de près les deux Côte d’Ivoire : la Côte d’Ivoire fictive, servie dans les média de l’apocalypse, par la France et à ses alliés, pour soulager leurs consciences devant leurs peuples respectifs et, la Côte d’Ivoire réelle.
Cette Côte d’Ivoire réelle, qui est la Côte d’Ivoire d’hier dont l’imposture coloniale ne parlait qu’avec réticence, manipulation et mensonge était un Etat Nation, un pays civilisé avec des lois, des institutions, une citoyenneté pour les fils du pays. Mais aujourd’hui, elle a été défigurée pour devenir une Côte d’Ivoire où il y a chaque jour, une exécution extrajudiciaire, plusieurs braquages de domiciles, des agressions à main armée, des meurtres, des actions d’appauvrissement collectif, commandités par un faux citoyen représentant de la France, être assoiffé de gloire qui n’a cure des intérêts des vrais citoyens.
Mais cette Côte d’Ivoire défigurée est maladroitement cachée à l’intérieur de la Côte d’Ivoire fictive, façonnée pour les média de la France et de leurs alliés prédateurs. Donc ce faux et imaginaire pays fait la pluie et le beau temps, dans la fiction, dans la propagande télévisée, dans les discours sans vergogne. Elle n’est qu’une grotesque farce, un mensonge, une "oeuvre d’art" immorale. Elle se présente sous les traits du chômage grandeur nature, présenté comme une promotion des emplois. Elle ramène les anciens coopérants devenus misérables pour leur donner une nouvelle vie et donner le sentiment aux cadres ivoiriens qu’ils sont incompétents et incapables de produire depuis que Houphouët a chassé ces coopérants.
Malgré cet affront, la fausse Côte d’Ivoire, berceau de l’Imposture, est incapable de produire des richesses. Elle transforme donc le surendettement du pays en modèle de relance économique. Otage de bandes armées qui transforment l’Etat en marché noir et proclament le pillage de deniers publics comme une œuvre de bonne gouvernance, la Côte d’Ivoire fictive est un projet de déconstruction.
Cette fausse Côte d’Ivoire, entièrement médiatique, n’est pas la vôtre. Et elle n’est pas africaine. Elle est certes votre réalité quotidienne mais elle n’est point votre Côte d’Ivoire. Parce que cette chose dont je parle, est une plaie dans votre vie, un cancer contre votre bonheur, un déchet à éliminer ! C’est pourquoi il faut entrer en guerre désormais, pour restituer à son peuple, le Peule ivoirien, celui-là qui jour et nui pleure sa patrie travestie, bousillée, humiliée et façonnée immorale, sa Côte d’Ivoire d’hier, la vraie !!
Mais pour y arriver, il faut se débarrasser du monstre assoiffé de sang et de gloire, au cœur machine, à l’âme désincarnée, qui a pris possession d’un Etat, d’une Nation pour lui ôter toute civilisation. Ce monstre sanguinaire n’est pas ton chef. Il n’est pas ton président. Il t’a pris en otage. Il refuse que tu confesses ce qu’il est en réalité à la face du monde. C’est pourquoi il te tient en joue. Il n’est rien pour toi. Dénie lui toute autorité sur toi. Dénie lui toute légitimité sur ta Nation. Et entre en guerre contre lui. Non pas en versant le sang. Mais en combattant le démon par l’Esprit de pureté ! Car j’ai été instruit que cet Esprit est dans l’action. Et il t’inspirera l’action pour que tu restaures ton pays après avoir chassé le faux chef, mi-homme, mi-machine, entièrement criminel.
Alors tu as un dernier combat à mener, Côte d’Ivoire ! Un combat d’abord spirituel. Ensuite, action. Car il ne faut point emprunter les mêmes instruments que le mal qui a couvert de lèpre tes institutions, ton armée, ta liberté, ton avenir, tes biens, ton emploi, ta vie. Tu dois être dans la vérité. Tu dois être dans la Volonté du Très Haut. Tu dois obéir. Et entrer en guerre. Car la fin des illuminati, qui ont transformé ta Patrie en lieu de crimes et en abreuvoir des démons qu’ils servent, est proche.
Côte d’Ivoire, ton combat physique doit d’abord être gagné dans le spirituel. Car tu n’as point à combattre contre la chair en premier, mais contre l’esprit. Parce que ce sont des esprits désincarnés qui se sont incarnés dans des chairs.
Ces criminels que tu voies et qui seront passés à l’épreuve du feu, après avoir été vaincus dans le spirituel, n’ont point de logique humaine et d’éthique sociale. La Vertu et la Paix ne font pas partie de leur univers. Alors arrêtons de divaguer, d’être incrédules et de penser que la volonté humaine, la colère, la détermination suffisent à elles seules.
Les Saintes écritures ne disent-elles pas, "Si le Très Haut ne bâtit, celui qui bâtit travaille en vain" ? Nous sommes dans la Vérité du Très Haut. Et l’heure du combat a sonné ! Sur tous les fronts !
A très bientôt.
Hassane Magued
Nouveaux mandats d’arrêt internationaux contre les pro-Gbagbo
Le nouveau pouvoir d’Abidjan continue la traque des pro-Gbagbo. Le Procureur de la République a inculpé, en catimini, dimanche dernier, l’ex-Premier ministre Pascal Affi N’Guessan, président du Fpi, et ses co-détenus de la prison de Bouna. Le procureur a agi ainsi, selon des sources judiciaires, pour ne pas que les avocats des détenus soient informés à temps de cette forfaiture. Pour ne pas qu’ils jouent leur rôle de défense. Par ailleurs, le procureur avait lancé, vendredi dernier, une nouvelle requête à plusieurs pays dans lesquels les pro-Gbagbo sont censés être en exil. Après la Cedeao (Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest), la France, le Canada, la Suisse, le Brésil, Israël et l’Italie, c’est aux autorités judiciaires du Liban, de l’Afrique du Sud, de l’Angola, des Etats-Unis, des Emirats Arabes Unis et de la Chine que la justice ivoirienne a adressé des requêtes.
Ces mandats d’arrêt s’inscrivent dans le cadre de l’enquête que cette justice a ouverte autour de la crise postélectorale dans ce pays. « Ces mandats ainsi que les commissions rogatoires qui les accompagnent ont pour objet d’identifier les biens meubles et immeubles appartenant aux personnes mises en cause dans l’enquête, de rendre indisponibles lesdits biens et de geler les avoirs des personnes concernées », a déclaré, à ce sujet, Simplice Koffi Kouadio, le procureur de la République près le parquet d’Abidjan, lors de sa conférence de presse du vendredi 5 août.
La traque de la justice sous M. Ouattara a déjà conduit à l`incarcération de nombreux pro-Gbagbo, inculpées d`atteinte à la sûreté de l`Etat ou d`infractions économiques. Malgré les promesses répétées du nouveau pouvoir de présenter à la justice tous les auteurs de crimes quel que soit leur bord, aucun membre des Frci (forces pro-Ouattara) et du Rhdp n’a été inculpé pour les graves crimes commis durant la période postélectorale qui a coûté la vie, selon le bilan provisoire dressé par Ouattara, lui-même, à au moins 3.000 personnes.
Cette sortie du procureur Simplice Koffi Kouadio bat en brèche le message à la nation du nouveau chef de l’Etat ivoirien qui demandait, vendredi soir, aux partisans du président Gbagbo encore en exil de revenir au pays en leur promettant les conditions sécuritaires. Un discours salué, au micro de RFI, comme « un message d’espoir à concrétiser » par M. Sylvain Miaka Ouretto, président par intérim du FPI qui ignorait sûrement cette sortie du procureur. De toute évidence, M. Ouattara dit une chose et fait le contraire. Si la chasse au pro-Gbagbo qui se poursuit est justifiée par des intensions « d’instaurer la justice pour une meilleure réconciliation », elle est rendue ridicule par la promotion de tous les chefs de guerre de la rébellion qui a endeuillé le pays de 2002 à 2011. D’ailleurs, toujours ce même vendredi, l’organisation de défense des droits de l`Homme Human Rights Watch a dénoncé, dans un nouveau rapport, les récentes promotions dont viennent de bénéficier certains officiers supérieurs fortement soupçonnés de crimes de guerre et d’actes pouvant être considérés comme des crimes contre l’humanité. Pour l’ONG, le chef de l’Etat, Alassane Dramane Ouattara, n’honore pas sa promesse d’instaurer une justice impartiale. On appelle cela dire et se dédire.
Notre Voie –
Plateformes pétrolières : Les Ivoiriens, victimes de racisme.
“Il n’y a qu’en Côte d’Ivoire qu’on peut trouver des idiots qui puissent accepter que les étrangers puissent travailler dans le secteur du pétrole pendant 10 ans sans être inquiétés ». C’est une boutade d’un Philippin sur le navire Baobab. Mais une boutade symptomatique de l’opacité qui règne sur certaines plateformes pétrolières où les expatriés rusent avec le droit ivoirien, tout en humiliant les Ivoiriens qui y travaillent. Situation devenue intenable sur le bloc Ci26 qui appartient (Cnr international). Obligeant les délégués de l’équipage ivoirien sur le Fpso Espoir ivoirien à déposer un préavis de grève, à compter de ce lundi, 1er août, pour, selon eux, dénoncer les traitements à double vitesse. Extrait : « …Nous avons l’honneur de vous informer au sujet d’un préavis de grève par le biais de cette lettre. Ce préavis est le résultat du traitement inapproprié de certaines de nos préoccupations. Du fait du rachat de l’entreprise Prosafe production par BW Offshore, un processus d’intégration des deux entreprises a commencé à se mettre en place. Processus qui a vu l’attribution de nouveaux contrats de travail à nos collègues coéquipiers expatriés du Fpso Espoir ivoirien depuis le 1er juillet 2011. Et ceci en accord avec la correspondance adressée par la direction de BW Offshore à tous les employés. Le personnel ivoirien n’a encore rien reçu de BW Offshore malgré toutes les promesses et toutes nos tentatives pour l’obtention de nos contrats venant de la direction. Ce qui fait l’objet de ce préavis de grève pour obtenir nos contrats à compter de ce 1er août 2011… ». A cela, il faut ajouter certaines revendications qui peinent à trouver une solution. Notamment, le plan « d’ivoirisation » dont les termes sont dépassés depuis 2008, la discrimination salariale. Là où des Ivoiriens touchent environ 35 000 par jour, pour le même poste, un expatrié empoche 150 000/ jour, voire 400 000 par jour. Sans permis de travail depuis 10 ans, ces expatriés s’engraissent sur le dos de l’Etat ivoirien parce que passant à travers les mailles des impôts. Selon des témoignages proches du dossier, l’administration les déclare comme des experts. Or, pour les sachants, les experts viennent généralement de par le monde en phase d’exploration. Ce qui n’est pas le pour le Ci26 qui est en production. Ceux des expatriés qui y travaillent sont dans l’illégalité puisqu’ils y sont depuis 10 ans sans permis de travail. La formation des Ivoiriens qui fait partie des cahiers de charges est bottée en touche consacrant la mainmise étrangère sur l’entreprise. Au Ghana voisin, la même société a été obligée par les autorités à construire un école de formation. Plus grave, pour de petits boulots, la société importe de la main d’œuvre de l’Inde, de l’Indonésie des Philippines, là où des Ivoiriens formés par la Sitram peuvent valablement faire le travail. En fin de compte c’est l’Etat de Côte d’Ivoire qui perd de l’argent, parce que tous ces déplacements budgétivores sont greffés sur les charges de l’entreprise qui laisse de la broutille à la Côte d’Ivoire au moment du partage des gains générés. Tous ces désagréments, les délégués ivoiriens l’imputent à Luc Sigui, Directeur des ressources humaines. Selon eux, c’est lui qui est le véritable obstacle au bonheur des Ivoiriens travaillant sur ce site. Nous y reviendrons.
Tché Bi Tché
Source: le temps
Urgent: Deuxième message du Groupe de Commando Marin FDS-CI
Chers ivoiriens, chères ivoiriennes
Beaucoup de choses ce sont dites ces derniers temps.
Nous, le groupe de commando marin tenons à vous dire que nous sommes déterminés à libérer la Côte d’Ivoire.
Nous n’avons donné aucune date, mais cela ne veux pas dire que les ivoiriens doivent continuer à souffrir.
Nul ne détient le monopole de la violence.
Aussi voudrions-nous préciser que la présence de certains officiers en Côte d’ Ivoire ne lave pas l’affront à nous infligé par l’ennemi. Si la présence de ces officiers résolvait leur problème, pourquoi demander à des forces étrangères en ce moment d’assurer leur sécurité ou la sécurité des institutions de l’état? C’est le signe que nous avons perdu notre souveraineté et pour cela nous nous battrons pour que ce pays retrouve sa souveraineté.
En son temps, personnes n’a protégé ces édifices pour nous, nous l’avons fais nous même avant de nous replier, c’est cela la différence lorsqu’une armée, la vrai engage le vrai combat.
Nous ne vous dirons pas non plus ce que nous allons faire. Mais notre devoir c’est de tenir informer ceux pour qui nous nous battons. C’est-à-dire le peuple ivoirien.
L’appel que nous lançons au peuple c’est de demander à ce peuple de se tranquilliser.
Vous avez toujours été fort même dans la douleur. Nous vous demandons d’arrêter de fuir. L’heure est venue pour vous de nous aider à vous défendre. Nous ne vous conduisons pas à l’abattoir, mais sachez qu’une liberté ne s’obtient pas, elle s’arrache.
L’heure est donc venue pour vous de prendre en main votre courage et nous soutenir. Sans vous tout ce que nous ferons sera vain c’est pourquoi nous vous donnons cette mission:
- Dans vos quartiers, vous vous connaissez entre vous, et donc vous savez quoi faire le moment venu lorsque nous demanderons votre assistance. Faite le dans la pure discrétion. Nous ne vous demandons pas de faire quoique ce soit qui vous exposerait ou de vous attaquer à qui que ce soit car nous ne sommes pas des FRCI. Le reste nous nous en chargeons.
Ils ont fait venir ces derniers temps plusieurs dozo à Abidjan en vue de préparer mystiquement leur troupe et nous en sommes informés. Ils les ont déversé autour d’Abobo pour certains et d’autres le long de la voie menant au Ghana. Nous disons que nous, nous avons l’éternel des armées et ils verront.
Ils parlent aussi de négociation mais le Président Gbagbo leur a avait tendu cette main, ils l’ont refusé, pourquoi veulent ils maintenant discuter quand il s’agit d’eux?
Le militaire, obéit aux ordres de ses supérieurs, ils ne discutent pas. Ces supérieurs sont pour la plupart emprisonnés avec leur chef suprême. Allez discuter avec eux si vous voulez échapper à ce châtiment auquel cas nous vous disons que nous sommes en route. Nous sommes obligés de vous le dire car nous ne cachons pas nos intensions. Nous ne sommes pas des rebelles FRCI, nous sommes des FDS et nous sommes fiers de l’être. Nous sommes une armée régulière.
Le militaire quelque fois est obligé d’informer le peuple, pas de son action, mais de ce qui arrive afin que le peuple prenne ses dispositions en vue de minimiser les effets collatéraux, c’est pourquoi nous lançons encore ce message.
Pendant que certains parmi vous cherchent à nous dissuader, vous continuez de faire des arrestations sous le prétexte que ceux-là troublent l’ordre publique. Cela est intolérable.
Nous, le groupe de commando marin, tenant à réaffirmer notre détermination, à assurer notre devoir régalien de protection des personnes, des biens et des institutions de la République de Côte d`Ivoire bafoué par cette horde de combattants de fortune, appuyés notamment par les forces de l`Onuci (mission de l`ONU) et de la (force française) Licorne demandons au peuple ivoirien de se réjouir car le fruit est mûr et même pourri.
Nous disons au peuple de Côte d’Ivoire de ne pas avoir peur car la moisson a été bonne dans le champ du père.
‘‘Take care’’ – Tu le disais souvent.
Que Dieu Bénisse La Côte D’Ivoire unie et que la Paix règne dans le cœur de chacun.
Vive la Nouvelle Côte D’Ivoire libre, libérée et indépendante.
Signé: Le Groupe de Commando Marin FDS-CI
Nous tenons à préciser que ce message a été publié tel que reçu à notre rédaction.
Infodabidjan.net
Ex-Fds face aux Frci : Les deux visages d’une armée malade
La nouvelle armée de Ouattara n’est rien d’autre qu’une juxtaposition incongrue de forces régulières qui font peur au pouvoir et d’ex-rebelles à problème qui ignorent tout des valeurs d’une armée réellement républicaine.
Evoquer la «nouvelle armée ivoirienne» est, en réalité, abusif pour l’heure. Il convient plutôt de parler de «l’armée ivoirienne dans une situation nouvelle». Si l’on peut parler encore d’une armée en tant qu’une institution homogène cohérente qui est en phase avec sa mission. Car la «nouvelle armée de Ouattara» n’est rien d’autre qu’une juxtaposition incongrue de forces régulières qui font peur au pouvoir et d’ex-rebelles à problème qui ignorent tout des valeurs d’une armée réellement républicaine. Ces deux entités distinctes à tout point et opposées quant à leurs motivations, qui se sont affrontées pour des objectifs différents lors de la crise post électorale, représentent les deux visages de ce que nous efforçons d’appeler «nouvelle armée». D’une part les «Forces républicaines de Côte d’Ivoire (Frci)» qui sont les ex-rebelles. Elles ont participé au coup d’Etat qui a renversé Laurent Gbagbo le 11 avril 2011 en qualité de« forces pro Ouattara». Ces éléments se subdivisent en deux groupes. Les «vraies» Frci, selon la hiérarchie, seraient aux nombre de 9000 élément répertoriés. Parmi eux, 3000 rempliraient les normes de niveau d’études requis pour intégrer la grande muette. Ces privilégiés constituent la crème des Frci. Ce sont les éléments «présentables» qui côtoient les officiels, assurent la garde rapprochée du pouvoir et sécurise le service public. Les autres, ceux qui ne justifient pas de «diplômes», sont présentés par les nouvelles autorités tantôt comme des «éléments incontrôlés», tantôt comme des «bandits en tenue» qui auraient infiltré les rangs des Frci dans la confusion pour se livrer à des pillages. Traités de brebis galeuses, ces éléments sont montrés du doigt comme ceux qui rackettent, commettent des meurtres, des exactions et des braquages. Ces «faux» Frci, sommés de déposer les armes, se sont braqués contre leur «employeur». Face à leur réticence, il était question de les désarmer par la force. Mais l’opération a tourné court, vu les risques de crise interne que cela comportait.
Des motivations différentes
A côté de ces éléments des Frci, qu’ils soient faux ou vrais, on remarque aussi les dozos et autres acteurs traditionnels à qui l’on prête des pouvoirs surnaturels et qui ont pris part à l’aventure, dans le sillage de la rébellion. Tout ce beau monde appartient au même univers des Frci. On les retrouve ensemble dans les casernes, dans les ruines des commissariats de police et des brigades de gendarmerie, main dans la main. C’est la même famille des ex-rebelles. D’autant plus qu’ils partagent les mêmes préoccupations qui tiennent leur survie. Ils ne perçoivent pas de solde. Et tandis que certains espèrent la régularisation de leur situation dans la nouvelle armée, d’autre attende le pécule qu’on leur aurait promis, «au moment où ça chauffait». 5 millions de Fcfa, nous dit-on. Mais la hiérarchie ne reconnaît pas avoir fait une telle promesse. Pour le reste, les Frci vivent de racket et d’expédients. En face d’eux, il y a les ex-Forces de défense et de sécurité de Côte d’Ivoire. Elles constituent l’armée régulière qui faisait front à la rébellion depuis 2002. Ces forces ont combattu aux côtés de la République incarnée lors de la crise postélectorale, en dépit des défections constatées. Ces forces baptisées «pro-Gbagbo» par France 24 ont affronté la coalition internationale conduite par l’armée française, les Forces onusiennes et les soldats des pays de la sous-région qui ont appuyé la rébellion. Après le coup d’Etat, nombre d’entre eux ont pris le chemin de l’exil. Aujourd’hui en disgrâce du fait de leur étique, elles ont été pour la plupart désarmées. Avant d’être appelées à se rallier et à reprendre le service. Eux, ont la chance d’être des fonctionnaires de l’Etat qui touchent un salaire mensuel. Contrairement aux Frci qui broient du noir. Ce qui ne manque pas de frustrer et d’irriter les ex-rebelles qui estiment que cela est injuste. Dans la mesure où «Ce sont les Frci qui ont combattu pour porter Ouattara au pouvoir», disent les plus aigris. La motivation des ex-Fds, c’est de continuer à servir la république et ses institutions. Même si le pouvoir a changé de main. Elles ne se sentent certainement pas concernées par la survie du régime actuel. Mais le drame des éléments des ex-Fds, c’est qu’ils sont soupçonnés d’être restés proches de Laurent Gbagbo et de préparer un coup d’Etat. Beaucoup d’entre eux ont été arrêtés et jetés en prison, tandis que d’autres se cachent. Au niveau de la gendarmerie et de la police, une opération de nettoyage est en cours. Les unités d’élite ont été démantelées et leur commandants débarqués ou sont en fuite. Constamment persécutées, les ex-Fds sont dans l’œil du cyclone, face à un pouvoir que se méfient d’elles. Mais elles ne constituent pas moins les forces régulières qui forment le substrat légal de l’armée ivoirienne.
L’état-major passe d’une à l’autre
La charge de gérer cet ensemble hétéroclite revient désormais à Soumaïla Bakayoko, anciennement chef d’état-major des Forces armée des Forces nouvelles qui ne sont autres que les ex-rebelles. Il remplace Philippe Mangou au poste de chef d’état major de l’armée régulière. Ce dernier ayant été balayé par le nettoyage qui est en cours au sein de l’armée. Pour les nouvelles autorités militaires, il y a du boulot. Notamment, les détails pratiques très embrouillés de la refonte de l’armée, de l’harmonisation des grades des ex-rebelles avec la norme, la lutte contre le racket, le retour des militaires en exil, le fonctionnement normal de tous les corps de défense et de sécurité, les nouveaux critères d’admission dans la police, à la gendarmerie et dans les autres corps, la réhabilitation casernes, des commissariats et brigades attendent. Mais surtout Soumaïla Bakayoko devra «maîtriser» très rapidement la situation sur le terrain, les hommes et les effectifs. Du moment que le flou qui règne trouble le sommeil de son patron. Ouattara voit des coups d’Etat en préparation partout. Il est angoissé à l’idée d’une rébellion. Stressé, le mentor du Rdr se sentirait mieux à l’extérieur, à l’étranger. Le rôle de Bakayoko sera de faire en sorte qu’avec sa nouvelle armée, Ouattara se sente enfin en sécurité dans son pays, la Côte d’Ivoire. Lui qui a demandé à Sarkozy de maintenir la Force Licorne et la base militaire française en Côte d’Ivoire pour assurer sa sécurité. Le temps de pouvoir compter vraiment sur sa nouvelle armée dont le contour reste plus flou que jamais. Car, le défi auquel Ouattara se trouve confronté aujourd’hui est de fondre en un deux corps de nature différentes. Il a affirmé détenir la «solution» miracle qui va lui permettre de constituer une armée moderne et véritablement républicaine avec des ex-rebelles, des dozos, et autres mercenaires sans formation qui vous se joindre aux gendarmes, aux policiers, aux militaires de métier, aux douaniers et aux eaux et forêts dument formés. Une véritable alchimie dont le résultat est loin d’être garantie.
K.K. Maurice
le vrai bilan des pertes francaises en cote d’ivoire
Plus de trois mois après le coup d’Etat de la France en Côte d’Ivoire, coup de force soldé par l’installation au pouvoir de Dramane Ouattara, le gardien des intérêts occidentaux en Eburnie, il faut à présent faire le bilan des pertes de l’armée française dans la crise ivoirienne.
Le Premier Ministre Français, François Fillon, qui était en visite à Abidjan du jeudi 14 au vendredi 15 Juillet dernier, a inauguré une plaque commémorative des soldats Français tués en Côte d’Ivoire. Mais curieusement, il s’est bien volontiers gardé d’en donner le nombre précis.
Alors question : Pourquoi Sarkozy cache-t-il aux Français, ses pertes en Côte d’Ivoire ? Pourtant, tous les observateurs savent très bien que des corps de soldats blancs ont été jetés en pleine mer en Côte d’Ivoire, pauvres légionnaires sans famille, cruel destin.
C’est le lieu de dire à la communauté française, tant en France qu’en Côte d’Ivoire, leur armée a bel et bien accusé de lourdes pertes, aussi bien matériels que humaines, ce que la presse française cache en vain.
Oui, du 31 Mars au 11 Avril 2011 à Abidjan, l’armée française a perdu, selon un bilan provisoire, 317 soldats, 7 hélicoptères et 9 chars d’assaut. Les Français ont subi ces pertes alors qu’ils ont préalablement fait interdire, par une résolution de l’ONU, l’utilisation des armes lourdes, ils avaient massivement bombardé et détruit casernes et arsenal militaire des forces armées régulières ivoiriennes et rappelons-le encore que depuis novembre 2004, la même France avait détruit tous les aéronefs militaires de la Côte d’Ivoire.
souverainete-africaine.com
Côte d’Ivoire: Air France récupère Air Ivoire bientôt.
D’ici la fin de l’année ou en début d’année prochaine, Air Ivoire rentrera dans le giron d’Air France. C’est ce qui ressort de l’audience que le chef de l’Etat ivoirien, Alassane Ouattara, a accordée à JeanCyril Spinetta, le 21 juillet 2011 au Palais présidentiel du Plateau. «J’ai demandé à rencontrer le président Ouattara pour essayer de lui faire part du souhait d’Air France de s’associer au redémarrage de la compagnie Air Ivoire. Donc le président Ouattara a bien voulu nous honorer de sa confiance. Il fait confiance à Air France pour qu’en relation avec l’Etat ivoirien, peut-être des intérêts privés ivoiriens, nous puissions relancer la compagnie Air Ivoire dans les meilleurs délais», a déclaré Jean-Cyril Spinetta. Qui était accompagné du ministre des Transports Gaoussou Touré, de l’ambassadeur de France en Côte d’Ivoire, Jean-Marc Simon et du général Abdoulaye Coulibaly, PCA de Aeria. Après la visite du Premier ministre français François Fillon, qui était accompagné d’une flopée de capitaines d’industrie de son pays, on peut dire que le retour à la Côte d’Ivoire française est bien enclenché. Il est à prévoir qu’Air Ivoire servira de «compagnie de ramassage» au sein de l’Afrique de l’Ouest à la compagnie française, mais ne l’affrontera que très mollement sur les grandes lignes internationales. Quand on sait comment Air France a su jouer le rôle de «l’allié étrangleur» auprès d’Air Afrique, dont le siège se trouvait à Abidjan, on ne peut que s’inquiéter.
Source : Le nouveau courrier
La Côte d’ivoire va-t-elle s’embraser à nouveau : un ex FDS livre ses confidences.
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