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Le blog de l'actualité Ivoirienne et internationale

Soubré Le Synapci réclame 2000 Fcfa pour le prix du kg de cacao


10 octobre 2012 Publié par | Politique | , | Poster un commentaire

Filière café-cacao Les dessous du prix décerné à Mme Ouattara


10 août 2012 Publié par | Politique | , | Poster un commentaire

Tapé Do Lucien : “Voici pourquoi on a fait la guerre à Gbagbo”


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9 août 2012 Publié par | Politique | , , , | Poster un commentaire

Procès café – cacao: Les péripéties d’une affaire La liste de prévenus


Source :  Soir Info

Le procès café – cacao est suspendu jusqu’au 8 octobre 2012. En attendant cette date, un point de cette affaire n’est pas à l’avantage des prévenus. Tout a commencé en 2007 par une correspondance du 11 octobre 2007 adressée par l’ex-chef d’Etat Laurent Gbagbo à l’ancien procureur de la République, près le Tribunal de première instance d’Abidjan, Tchimou Raymond Féhou, l’instruisant de diligenter, d’une part, une enquête sur le rachat des différentes sociétés acquises par les structures de la filière café-cacao depuis sa libéralisation en 2002, et d’autre part, sur la circulation des ressources et le flux financier de chacune des structures en question.

Il s’agit notamment du Fonds de régulation du café-cacao (Frc), du Fonds de développement et de promotion des activités des producteurs de café et de cacao (Fdpcc), du Fonds de garantie des coopératives de café et cacao (Fgccc), de la Bourse du café et du cacao (Bcc), de l’Autorité de régulation du café et du cacao (Arcc) et d’autres sociétés. Les enquêteurs supervisés par le procureur de la République de l’époque ont visité à Abidjan, du 4 au 11 décembre 2007, 15 sociétés de la filière et deux banques : la Banque nationale d’investissement (Bni) et la Banque pour le financement de l’agriculture (Bfa). Les sociétés visitées sont l’Arcc, la Bcc, le Frc, le Fdpcc, Daafci, le Rougier-Farma Afrique, Sarem, Coco Service, Forexci, Ace, Fgccc, Cori-sa, Ciciv, Sifca-coop et Simatp. Ce sont les conclusions de l’enquête menée en Côte d’Ivoire ainsi qu’aux États-Unis d’Amérique qui ont abouti à l’arrestation d’une trentaine de personnes ayant plus ou moins géré, à une période entre 2002 et 2008, les affaires de la filière café-cacao.

A partir du 18 juin 2008, Henri Kassi Amouzou, Angeline Kili (ex- présidente du Fonds de régulation et de contrôle café – cacao / Frc), Okaigni Okaigni (ex-vice-président du Frc et ex-responsable de l’usine de Fulton aux États Unis), Théophile Kouassi (ex-secrétaire exécutif du Fdpcc), Tapé Do Lucien (ex-président de la Bourse du Café et du Cacao / Bcc) et d’autres anciens barons de la filière café-cacao sont incarcérés à la Maison d’arrêt et de correction d’Abidjan. Tous sont poursuivis pour « détournements de fonds, abus de confiance, abus de biens sociaux, escroquerie, faux et usage de faux en écriture privée de banque ». Détenus préventifs depuis juin 2008 pour certains et plus tard pour d’autres à la Maca, c’est seulement en  janvier 2011 que leurs demandes de remise en liberté provisoire, refusées maintes fois, ont pu prospérer.

Des preuves accablantes

Temps mort jusqu’en septembre 2010 pour un procès annoncé et renvoyé en novembre 2010. La crise politique a aussi fait suspendre le fameux procès durant des semaines. Sortis de prison en janvier 2011, les ex-dirigeants de la filière hument l’air de la liberté mais sont tenus d’être discrets. En mars 2012 lorsque le procès reprend sérieusement, on aura connu plusieurs présidents de tribunal avec de nombreux procureurs.  D’Alain Pohan à Ahmed Coulibaly en en passant par Messoum Dominique, beaucoup de choses ont changé à la présidence du tribunal.

 Lorsqu’il prend le dossier en mains en avril 2012, le président du tribunal Coulibaly Ahmed Souleymane apprend qu’ « une ordonnance judiciaire a été prise pour reconstituer la chambre correctionnelle chargée du procès, et qu’à ce titre, tout ce qui a été fait et dit avant, est à recommencer, le principe du procès pénal étant fondé sur l’oralité ». Selon lui dès lors qu’une nouvelle chambre spéciale a été commise, il s’agira de « commencer véritablement ce procès »  dont le dossier fait 800 000 pages.  Il prévoit, pour ce faire, un chronogramme précis en fixant les jours d’audience à lundi, mardi et mercredi.

 Avec le ministère public, tout ne change pas véritablement  vu que le procureur Fernand Oulaye qui connait bien le dossier café – cacao est demeuré à son poste. Ainsi, de octobre 2007 à ce jour, il a pu se renseigner sur les différentes connections des manipulations qui ont eu cours dans la gestion de la filière.

En tout cas, depuis mars 2012, les prévenus ont pu s’en rendre compte.  Il a fait noter, avec des documents cotés et paraphés enregistrés au cours de la procédure d’instruction  qu’a supervisée le doyen des juges Gnakadé Ladji Joachim, que des malversations ont été commises. Dans ce cadre, il a donné des preuves que les anciens dirigeants de la filière percevaient des salaires élevés (entre 3 et 10 millions de francs Cfa par mois) et des jetons de présence exorbitants (entre 1,5 et 3 millions par réunion). Sans oublier les conclaves extraordinaires  dont les cachets sont parfois plus élevés que ceux de la réunion.

Avec son adjoint Yao, ils ont encore donné des preuves que, pour la plupart, les anciens dirigeants des structures de gestion de la filière café – cacao ont utilisé l’argent des producteurs à des fins personnelles. On aura appris grâce à eux que dans la filière, les délégués des régions étaient des actionnaires privés dans Anaproci Sa. Cela, alors que jusqu’à ce débat de fond,  les producteurs étaient convaincus que les coopératives étaient parties prenantes dans cette société.

Avec eux, le Tribunal a révélé une fraude de  900 milliards de francs Cfa relatifs à des produits déclarés hors normes pourtant de bonne qualité. Il y a les biens et autres manipulations financières révélées et qui n’ont pu,  être expliquées par les prévenus. Qui, souvent, n’ont pas présenter des preuves pour  leur défense. Même si d’autres accusent l’ancien pouvoir de les avoir obligés à faire des décaissements de sommes faramineuses, ils n’ont pas encore donné les preuves de leurs affirmations.

Acte fondamental, selon le président Ahmed Coulibaly. Qui, au cours de ce procès, aura marqué son étonnement quant à la non inculpation des ex- ministres en charge de l’Agriculture et de l’Économie et des Finances. Dans tous les cas, pour l’égalité des parties et la transparence dans les décisions que va arrêter le tribunal pour la suite du procès,  les avocats de la Défense  ont appelé à la comparution des ces ministres dont un est décédé hors du pays.

 Environ 100 témoins (à charge et à décharge)  ont été entendus pendant ce procès correctionnel. A partir du 8 octobre 2012, reprennent les audiences de la trentaine de prévenus de la filière cacao-café.  Pour la reprise, le président Ahmed Coulibaly a indiqué, le mercredi 25 juillet 2012, que les audiences seront maintenues les lundi, mardi et mercredi.

Hermance K-N

27 juillet 2012 Publié par | Politique | , | Poster un commentaire

RETRO:SCANDALE DANS LA FILIERE CAFE CACAO : Les Ministres CHarles Diby Koffi & AMADOU GON COULIBALY impliques dans le detournement de 18 Miliards de F CFA .


BICTOGO n’a detourne que 600 Milions de FCFA des fonds destines a indemniser les victimes des dechets Toxiques . mais l’actuel Secretaire General de la Presidence Amadou Gon Coulibaly et Charles Diby Koffi eux ont empoche la bagatellle de 18 Milliards dans ce que l’on a coutume d’appeler le scandale du siecle qui touche la filiere Cafe Cacao . Enfin , l’on comprend pourquoi ce proces met du temps a aboutir tant les implications des ministres de Ouattara marques au fer de la fameuse "bonne gouvernance " sont immenses .Il n’empeche neanmoins de que ces revelations sont une enieme preuve que Ouattara et ses ministres sont a L’image de ALI Baba et les 40 Voleurs qui se moquent des Ivoiriens .

UNE ENQUETE Edifiante A LIRE

(…..) La question du président du tribunal qui tue des ministres de tutelle

Pour des raisons qu’on n’ignore plus aussi, les différents ministres de l’Agriculture et de l’Economie et des Finances qui ont assuré la tutelle technique et financière de la filière café-cacao, ne témoigneront pas au cours de ce procès. Tout a été mis en œuvre pour qu’ils ne disent pas aux Ivoiriens leur part de vérité dans ce scandale. Comment est-ce possible ? Mais, à l’audience du lundi 26 mars, le président du tribunal, sans peut-être s’en rendre compte, a posé une question qui a démontré qu’en 2008, à la prise de fonction de l’administrateur provisoire nommé au Fdpcc, il y avait la somme de 18 milliards FCFA sur un compte de cette structure au titre des prélèvements effectués pendant la campagne 2007-2008. Et que cet argent avait disparu sans laisser aucune trace, ni dans les livres comptables du Fdpcc ni dans ceux de l’Etat. La question que le juge a posée au sujet de cet argent est restée sans réponse. Pour la simple raison que le témoin ne pouvait pas répondre à la place de ceux qui avaient le pouvoir de mouvementer le compte sur lequel cet argent était logé. Curieusement, le représentant du parquet n’a pas jugé nécessaire de s’étendre sur le sujet pour éclairer la lanterne du tribunal. Sans doute parce que, contrairement au président du tribunal qui n’a pas forcément une compréhension globale de ce dossier qu’il n’a reçu que depuis quelques semaines, le procureur lui, pour être le seul à présent dans le tribunal de Plateau à avoir suivi de bout en bout toute l’enquête, sait, certainement, de quoi il s’agit. Pourtant, il a gardé le silence. « L’Eléphant » croit savoir, à présent, pourquoi ? Pendant la campagne de 2007-2008, le prélèvement accordé au Fdpcc pour son fonctionnement était d’environ 3,5 FCFA pour environ un million quatre cent mille tonnes de cacao, soit près de 4,5 milliards FCFA. Cet argent était directement géré par les responsables du Fdpcc. S’il a été utilisé à d’autres fins, c’est bien à eux de rendre des comptes. Mais en auditant l’utilisation d’une somme de 4,5 milliards, il est difficile d’arriver à conclure que 18 milliards ont été retirés de ces 4,5 milliards et dilapidés sans justifications. Au titre du Fdpcc-Investissement, le prélèvement pour la même campagne était d’environ 12,68 FCFA pour le même tonnage, soit, environ 18 milliards. Cet argent était séquestré sur un compte logé à la Banque Nationale d’Investissement (BNI) au titre du Fdpcc-Investissement, créé par l’Etat, soi-disant pour permettre aux producteurs d’avoir de la liquidité à tout moment de l’année pour financer leurs investissements. Et les seules personnes qui avaient la signature sur ce compte logé à la BNI n’étaient autres que le ministre de l’Economie et des Finances et celui de l’Agriculture. Où sont donc passés ces 18 milliards, puisqu’en aucune manière les responsables de la filière ne pouvaient mouvementer ce compte ? Et surtout qu’ils étaient en prison, à cette période ? En posant la question à l’audience à un témoin, le juge s’est adressé à la mauvaise personne. Elle n’a pas répondu à cette question parce qu’elle ne pouvait pas le faire. Ceux qui peuvent y répondre ne sont autres que Charles Koffi Diby (le toujours ministre de l’Economie et des Finances) et l’ancien ministre de l’Agriculture, Amadou Gon Coulibaly. Mais comme la justice ne veut pas interroger les ministres en question, « L’Eléphant Déchaîné » se fait un plaisir de faire le travail du parquet à sa place, et gracieusement. Alors messieurs les ministres, où sont passés les 18 milliards FCFA qui se trouvaient sur le compte Fdpcc-Investissement en 2008 ? Peut-être que la justice ivoirienne devrait sérieusement songer à arrêter de se moquer de l’intelligence des Ivoiriens. Si on confie la garde de 1000FCFA au procureur Oulaye et que le jour où on a besoin de cet argent ce dernier n’est pas capable de le représenter, on ne peut vraiment pas laisser le procureur Oulaye à Abidjan pour aller jusqu’à Bouaké interroger le procureur Diakité Mamadou sur le sort de cet argent. C’est à Diby Koffi et à Amadou Gon Coulibaly d’expliquer aux Ivoiriens ce que sont devenus ces 18 milliards… certains ex-dirigeants de la filière café-cacao, pour avoir géré des dizaines de milliards, ont certainement des choses à se reprocher et il appartient à la justice de prouver les infractions qu’ils auraient commises. Mais on ne peut pas tenter de faire croire aux Ivoiriens, que des centaines de milliards ont été détournés à l’insu de l’Etat de Côte d’Ivoire et de ses ministres qui avaient la signature sur plusieurs comptes sur lesquels se trouvait l’argent des pauvres paysans. Lesquels, au final, ont été totalement bernés par celui qui prétendait leur avoir donné « leur chose ». L’Etat.

ASSALE TIEMOKO

Source : lElephant Dechaine

25 mai 2012 Publié par | Politique | , , | Poster un commentaire

Côte d’Ivoire: Le grand retour des caisses noires


Les experts commis par les nouvelles autorités ivoiriennes pour préparer la réforme de la filière café-cacao ont finalement rendu leur copie à leurs mandants qui eux, l’ont portée à la connaissance du grand public. C’était le 2 novembre dernier, à l’issue du conseil des ministres tenu ce même jour  et qui a annoncé comme décision principale, le retour à la stabilisation des prix du  binôme café-caco. Si on en croit Mamadou Sangafowa, le ministre de l’agriculture, qui dès le lendemain a animé une conférence de presse sur le sujet, il s’agit ni plus, ni moins de « sécuriser les gains des producteurs par  la mise en place d’un prix minimum garanti. Autrement dit, le paysan ne pourra accepter de céder sa production en dessous du prix défini pour la campagne, le prix indicatif faisant place au prix garanti. A travers ce mécanisme, le producteur touchera au moins 60% du prix fixé à l’international.» Le plaidoyer de sophiste du ministre a-t-il convaincu ? Rien n’est moins sûr si on s’en tient aux éclats de voix qui fusent déjà du milieu paysan et qui demandent que les producteurs soient représentés au sein de cette nouvelle Caistab. Une revendication qui montre bien le degré de confiance qui existe entre les gouvernants et les paysans Ivoiriens. D’ailleurs, ces derniers ont de quoi nourrir leur méfiance envers les autorités. Avec notamment le prix du cacao bord champ, fixé récemment à 1000 Fcfa minimum  par le gouvernement et piétiné sur  le terrain par les acheteurs, qui négocient le kilogramme de fèves à moins de 500Fcfa. Une réalité qui a poussé, il y a quelques temps, les producteurs de la région du Bas-Sassandra, la nouvelle boucle du cacao, à bloquer la commercialisation de leur production, quand d’autres choisissaient purement et simplement de passer la frontière ghanéenne pour décrocher une meilleure rémunération. De plus, les coopératives financées sous le régime Gbagbo pour échapper au diktat des multinationales véreuses, ont été brutalement sevrées par les services du nouvel homme fort d’Abidjan, les condamnant ainsi à une mort certaine.

Les mauvaises langues expliquent l’option gouvernementale par la volonté d’offrir plus de champ aux acheteurs occidentaux au rang desquels celui-ci compteraient des amis. Vrai ou faux, toujours est-il que les producteurs de la paire café-cacao, sont à nouveau en proie aux tourments et à la déprime qui étaient les leurs avant le règne de Laurent Gbagbo. Mais ces derniers ne sont pas les seuls à s’inquiéter de la résurrection de la caisse de stabilisation. Bien d’Ivoiriens y voient le retour des caisses noires qui ont  marqué les régimes Houphouët et Bédié, deux personnalités qui totalisent à elles seules, environ 40 ans de pouvoir en Côte d’Ivoire. Le chef de l’Etat actuel ayant promis de ramener le pays aux temps d’Houphouët,- où la norme est de ne pas regarder dans la bouche du grilleur d’arachides-, ces derniers ont de quoi alimenter leur conviction. Surtout avec la polémique sur l’inscription en ligne instaurée cette année au secondaire et qui ne cesse d’enfler. Une affaire sulfureuse portant sur plusieurs millions de nos francs  dans laquelle les noms de Sanogo Mamadou, ministre de la construction  et de l’urbanisme et patron de Celpaid, et de sa collègue Camara Kandia sont régulièrement cités par la presse. Des acteurs politiques bien connus de la place y sont allés de  leur grain de sel pour dénoncer un financement déguisé en faveur du Rdr pendant que le financement des partis politiques sur fonds publics a été suspendu par le régime.  Et malgré la montée d’adrénaline, le gouvernement se la joue toujours muet sur la question, se contentant au passage, de menacer de traduire en justice les journaux fouineurs. Déjà sur la production du pétrole qui a curieusement connu un gap de 10.000 barils/jour, le ministre Adama Toungara n’avait pas été plus bavard pour expliquer à ses concitoyens, le manque à gagner. Ce sont autant de zones d’ombre qui donnent bien du grain à moudre à ceux qui annoncent sans hésiter, le grand retour des caisses noires en Côte d’Ivoire.

Par Yves De Séry

source : 

9 novembre 2011 Publié par | Politique | , | Un commentaire

   

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