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Le blog de l'actualité Ivoirienne et internationale

VISITE DU FPI Á PASCAL AFFI N’GUESSAN Á BOUNA : DOULEUR ET JOIE S’ENTREMÊLENT


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21 mai 2013 Posted by | Politique | , , , | Poster un commentaire

Malade en prison à Bouna : Michel Gbagbo conduit à l’hôpital de Bondoukou


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20 mars 2013 Posted by | Politique | , | Poster un commentaire

BOUNA: 5 détenus s’évadent de la prison


BOUNA: 5 détenus s'évadent de la prison

La capitale de la région du Boukani, Bouna, a connu des moments de tension dans l’après-midi du jeudi 28 juin 2012. En effet, 5 détenus se sont évadés de la prison de la ville, profitant d’un moment de confusion dû à la forte pluie qui s’est abattue sur la ville.

Selon des sources proches du milieu carcéral à Bouna, les 5 détenus ont pris la clé des champs mais jusqu’à ce que nous mettions sous presse hier vendredi 29 juin , seulement un prisonnier avait été rattrapé.

La prison de Bouna qui avait été réhabilitée à la faveur de la réinstallation du Tribunal mais aussi et surtout pour accueillir les prisonniers politiques proches de l’ancien président Laurent Gbagbo, toujours selon nos sources, connaît des difficultés.

Malgré la peinture, les infrastructures du pénitencier restent vétustes et ne garantissent pas une bonne surveillance des prisonniers. Même les fils de barbelés qui entourent la clôture n’ont pas freiné la détermination des prisonniers, qui n’ont pas eu de mal à se soustraire de la prison.

Quatre bandits sont donc dans la nature à Bouna. Pourtant, la sécurité avait été renforcée dans cet établissement carcéral avec notamment le déploiement de sept gendarmes à Bouna, quand les prisons avaient commencé à connaître une vague d’évasions. Les gendarmes, venus en renfort aux 11 éléments des FRCI sous les ordres du commandant Morou Ouattara, n’ont pas pu empêcher les 5 détenus de prendre la poudre d’escampette. Il faut toutefois noter que les prisonniers politiques détenus dans la prison de Bouna, à savoir Pascal Affi N’guessan, le président du Front populaire ivoirien (FPI), Michel Gbagbo, le fils aîné de l’ancien président, et Lida Kouassi Moïse, incarcéré récemment à Bouna, y sont toujours. Comme leurs camarades de Katiola, ces partisans de Laurent Gbagbo emprisonnés n’ont pas bougé. Mais chose curieuse à Bouna, selon une source bien informée à la prison, les clés du pénitencier sont détenues par des éléments des FRCI alors qu’il y a bien un régisseur et des gardes pénitentiaires affectés dans la ville.

S’il est vrai que les circonstances de cette évasion ne sont pas encore connues, il faut noter que la prison n’est pas pleine. « Même quand le juge veut avoir accès à la prison, il faut qu’il ait l’accord des éléments FRCI qui ont les clés », nous a révélé notre source, ajoutant que hier vendredi, les forces de l’ordre qui ont rattrapé le prisonnier étaient obligées d’attendre que le gardien de la clé de la prison revienne de sa promenade, avant de remettre le fugitif en cellule. Plus étrange, il nous est revenu que les 11 éléments des FRCI qui assurent la sécurité du centre pénitencier ne sont ni profilés, ni inscrits dans les fichiers de l’Armée nationale. Pour rappel, la prison de Bouna est la sixième qui enregistre une évasion depuis le début de l’année.

Solange KOBLAN
Correspondante régionale
L’Inter

30 juin 2012 Posted by | Société | , , | 1 commentaire

Liberté provisoire / Comment les pro-Gbagbo sont arrivés, hier : Ce que certains ont exigé


Il est 15 h 30, ce vendredi 11 novembre 2011, quand nous arrivons à l’hôtel Ibis au Plateau. Fait remarquable : une dizaine de policiers y sont postés. Une source nous avait soufflé, à la mi-journée, que cet hôtel allait accueillir les prisonniers pro-Gbagbo élargis, mercredi 9 novembre 2011, par la justice ivoirienne. Elle avait la bonne information puisqu’à 16 h 03, un véhicule Pick-up double cabine de marque Mitsubishi de couleur blanche gare. On y voit descendre l’ex-ministre, Gnamien Yao, l’ex-conseiller économique et social, Diabaté Bêh, le Secrétaire général de l’Université de Cocody, Bolou Bi Toto Jérôme. Coulibaly Gervais, l’ex-porte-parole de Laurent Gbagbo, Assiélou Florent, Secrétaire général de l’Union des nouvelles générations (Ung)…leur font les accolades. L’émotion est grande. La joie aussi. Ils montent ensemble au premier étage de l’hôtel Ibis à la salle Bougainvilier. Après les échanges, ils redescendent pour prendre leurs bagages dans le pick-up. Ils disent au revoir au commissaire Coulibaly membre des Forces républicaines de Côte d’Ivoire (Frci) et son élément qui les ont conduits jusqu’à Abidjan. Dix minutes plus tard, un deuxième véhicule Pick-up double cabine de marque Mitsubishi, de couleur vert treillis immatriculé Frci 01 10009 et estampillé Atchengué arrive en trombe. Les deux phares allumés. Gui Boni Sinsin Roland et Boguhet Serge Michel, cameraman à la Rti, descendent. Ils ont le sourire. Ils sont accompagnés par deux éléments des Frci. Ils montent eux-aussi au premier étage. Ils remplissent tous des fiches pour occuper des chambres à l’hôtel Ibis. Les ex-détenus s’enferment, par la suite, dans la salle Bougainvilier, pour une réunion avec Coulibaly Gervais et ses collaboratrices, Mmes Boeté et Marie Chantal Djédjé. Dans le hall, où nous attendons l’arrivée du « contingent » de Boundiali, nous voyons Gui Boni Sinsin Roland sortir de l’hôtel. Il rejoint des proches à l’extérieur et s’engouffre dans une voiture et quitte les lieux. Serge Boguhet, habillé dans un jean et un polo, avec une serviette au coup, passe dans le hall. Nous échangeons avec lui. C’est là qu’un collègue de la Rti lui apprend qu’il fait partie des licenciés de la Rti. Il dit ne pas en faire un problème et sort des lieux avec son collègue. Tour à tour, Diabaté Bêh, Gnamien Yao, Bolou Bi Toto viennent échanger avec des connaissances dans le hall. Approché, Diabaté Bêh, qui a gardé la barbichette, déclare être heureux de se retrouver en liberté. Sans plus. Bolou Bi Toto embrasse sa fille née alors qu’il était en prison à Bouna sous le regard affectif de son épouse. Le temps passe et le nombre de personnes (parents des libérés, hommes et femmes de média) présentes aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur de l’hôtel augmente. Les coups de fil que les uns et les autres passent révèlent que les ex-détenus de Boundiali sont sur l’autoroute. 19 h 25, un car de la compagnie CK Abidjan-Korhogo arrive. Il est immatriculé 8873 CV 03.Tout le monde s’approche. Des éléments des Frci descendent. Par les vitres, on reconnait les visages : Danièle Boni Claverie, Ouégnin Georges Armand Alexis, Dogbo Djéréké Raphaël, Bohui Komé Armand… Ce sont effectivement les prisonniers de Boundiali. Les amis, parents et connaissances, au bas du car, exultent. Mais les occupants du car tardent à descendre. Renseignement pris, certains ne veulent pas mettre pied à l’hôtel Ibis où des chambres leur ont été réservées. Les éléments des Frci laissent les portières du car fermées. Des chaudes discussions s’engagent entre les ex-prisonniers, leurs avocats conduits par Me Hervé Gouaméné et les Frci. Des policiers postés devant l’hôtel Ibis montent à bord du car. Et soudain, une personne ouvre la portière arrière du car. Un élément des Frci d’élever la voix : « Qui a ouvri par derrière?». Et un autre de répondre : « C’est moi qui ai ouvri ». On attend les éclats de rire à l’intérieur comme à l’extérieur du car. Comme si cela ne suffisait pas, un autre soldat Frci, présent dans le car, lance à 19 h 47: « Il faut appeler lui… ». Finalement, les portières s’ouvrent. Et c’est l’extase…Danièle Boni Claverie, en présence d’un avocat, exprime son « émotion », souhaitant que le pouvoir libère les autres prisonniers pour « une réconciliation effective ». Au moment où elle faisait sa déclaration, ses ex-co-détenus prenaient leurs bagages, avec ceux qui sont venus les accueillir, pour quitter les lieux. Sans entrer à l’hôtel Ibis. Aux dernières nouvelles, ce sont trois ex-prisonniers de Bouna qui y sont restés.

SYLLA A.

source:

12 novembre 2011 Posted by | Politique | , , , | Poster un commentaire

Mis en liberté provisoire mercredi : Les prisonniers du nord à Abidjan aujourd’hui


Affi N’Guessan et Alcide djédjé

Ils n’ont pu prendre la route hier pour des questions de sécurité. C’est donc ce matin que les prisonniers politiques de Ouattara vont quitter Boundiali, Bouna et Katiola pour regagner leurs domiciles d’Abidjan qu’ils n’auraient jamais dû quitter dans les circonstances que l’on connaît. Les régisseurs de leurs prisons respectives les ont rencontrés hier pour leur signifier qu’ils sont libres…provisoirement. Ce sont les pensionnaires de la prison de Boundiali qui ont été les premiers à recevoir, au milieu de la matinée, l’information officielle de leur mise en liberté provisoire.

A Bouna, par contre, c’est en fin d’après-midi que le préfet, le sous-préfet et le régisseur sont arrivés dans la prison pour porter l’information de la liberté provisoire à cinq des compagnons d’infortune du président du Fpi, Affi N’Guessan. Le cas du caméraman de la télévision ivoirienne, Serge Boguhet, a quelque peu coincé, avant d’être débloqué autour de 18h. Boguhet a deux mandats de dépôt : l’un du 3ème cabinet et l’autre du 6ème. Si le 3ème cabinet a levé le pied, ce n’était pas le cas du 6ème que le régisseur de Bouna a dû appeler dare-dare afin de régler la question.

Comme il se faisait tard, le préfet a demandé à Abidjan de lui permettre de retarder leur sortie de prison pour une question de sécurité. Ce matin, lorsqu’ils vont quitter la prison de Bouna, les prisonniers seront avec Serge Boguhet. Mais ils laisseront derrière eux, et dans la douleur de la séparation, Dr. Michel Gbagbo, fils aîné de l’autre, et Pascal Affi N’Guessan, président du Front populaire ivoirien. Une fois à Abidjan, ils devront se chercher des domiciles car leurs maisons sont soit pillées soit occupées par la milice de Ouattara. Ils découvriront alors, avec amertume, que depuis leur départ pour le nord, la Côte d’Ivoire marche sur la tête.

Le Fpi et le Cnrd qui savent bien faire les choses prévoient de recevoir tous les prisonniers politiques élargis par la Justice ivoirienne demain samedi 12 novembre de 15 h à 18 h au siège de Cnrd à Cocody.

Abdoulaye Villard Sanogo

source : 

11 novembre 2011 Posted by | Politique | , | Poster un commentaire

bouna-michel gbagbo escorté d’urgence dans un hopital


Michel Gbagbo, le fils du président Laurent Gbagboa séjourné durant quelques heures dans les locaux du CHR de Bondoukou, hier lundi 17 octobre dans la matinée, rapporte un quotidien de la place. Il a ensuite regagné son lieu de détention, à la prison civile de Bouna, après son opération médicale. C’est en fin de matinée que la nouvelle nous est parvenue. «Michel Gbagbo est au CHR de Bondoukou pour une consultation », nous a indiqué notre source aux environs de 12h. Très vite, nous nous rendons sur les lieux. Dans l’enceinte du centre hospitalier régional, nous constatons, à notre arrivée à 12h30, la présence remarquée de deux (02) chars et six véhicules de l’Onuci, avec à leur bord des militaires et policiers de la mission onusienne. Les militaires portant des gilets pare-balles, assurent la garde.

Nous nous dirigeons vers l’un d’entre eux, dont le véhicule est garé sur la voie qui sépare le bureau de l’économe du CHR et le service de la maternité. «S’il vous plait, puis-je rencontrer le chef de votre délégation?», lui demandons-nous. Il indexe une voiture dans laquelle on devrait trouver le chef de la délégation. La voiture de ce dernier est garée à moins de 5m du cabinet du dentiste. En arrivant à ce point, nous apercevons un autre groupe de militaires qui escortaient Michel Gbagbo, sortant de chez le dentiste. Il est précipitamment conduit dans l’un des chars posté à moins de deux (02) mètres dudit service. Nous approchons le chef de la délégation des militaires pour en savoir davantage. « Non ! on ne parle pas», nous rétorque-t-il sèchement, quand nous avons voulu savoir la raison de leur présence dans cet hôpital. Il referme ensuite la portière de son véhicule.

Juste à côté, se trouve le char dans lequel le fils du président Gbagbo, venait d’être embarqué. A travers l’une des vitres de l’engin, on aperçoit Michel Gbagbo. Avec l’air toujours décontracté qu’on lui connait, il n’hésite pas à nous adresser un sourire et un geste de la main, pour répondre à notre salutation. Le cortège des deux chars et des six véhicules s’ébranle par la suite sous le regard des témoins de la scène. Destination, la prison civile de Bouna, où il séjourne avec cinq autres personnalités dont l’ancien Premier ministre, Pascal Affi N’Guessan, président du Front populaire ivoirien (FPI).

Mais de quoi devait bien souffrir Michel Gbagbo pour être évacué dans ce CHR ? De source médicale, «il est venu juste pour replacer une prothèse dentaire». Notre interlocuteur, un médecin dont nous taisons le nom, a également révélé que Michel Gbagbo avait bonne mine. Le fils du président lui aurait d’ailleurs confié qu’il a pris du poids. «Il pèse aujourd’hui 75 kg», a indiqué le médecin, sans en dire davantage sur l’état de santé de son patient. Soulignons toutefois que c’est plus d’une cinquantaine de militaires qui ont été déployés pour escorter Michel Gbagbo pour cette opération au CHR de Bondoukou. Un dispositif sécuritaire impressionnant qui n’est pas passé inaperçu des riverains de l’hôpital de Bondoukou.

Contrairement au mois dernier, où un autre des 7 prisonniers de Bouna, dont l’identité ne nous a pas été révélée, avait été évacué d’urgence, précisément le 14 septembre, dans une clinique de la place à Bondoukou par des éléments des Forces républicaines (FRCI) de Bouna. Celui-ci, selon nos sources, souffrirait d’un mal cardiaque.

Solange KOBLAN, correspondante régionale

source:http://cotedivoire-lavraie.over-blog.fr

18 octobre 2011 Posted by | Politique | , , | Poster un commentaire

Exclusif – Détenus dans le nord de la Côte d’Ivoire – Voici les dernières nouvelles de Gbagbo, Simone, Sangaré… – Le nouveau look de Michel Gbagbo


Le

Le procureur de la République d`Abidjan s`est rendu samedi dans la villa de Korhogo, dans le Nord de la Côte d`Ivoire, où le président déchu Laurent Gbagbo est assigné à résidence

Source:journal Soir Info

Laurent Gbagbo va bien. C’est ce que rapporte une source crédible qui a rendu visite, la semaine dernière, à l’ancien président de la République de Côte d’Ivoire dans sa résidence à Korhogo. Elle précise que l’ex-chef de l’Etat respire la pleine forme et a « le moral haut ». Sa garde est assurée à la fois par des soldats de l’Opération des Nations unies en Côte d’Ivoire (Onuci) originaires du Niger et des éléments des Forces républicaines de Côte d’Ivoire (Frci). Son médecin, Dr Blé Christophe est toujours à ses côtés. Notre source et les autres membres de sa délégation ont passé de bonnes heures avec M. Gbagbo. Aussi bien dans la résidence que dans la cour. Il leur arrivait souvent de marcher dans la cour de la résidence des chefs d’Etat à Korhogo. Laurent Gbagbo et ses hôtes ont beaucoup parlé. Il nous est revenu que ses positions et ses convictions n’ont pas changé. L’ex-numéro 1 Ivoirien a posé à ses visiteurs sa condition pour la réconciliation. Il leur a dit qu’il est important, avant toute réconciliation, qu’on sache le véritable vainqueur de la dernière présidentielle en Côte d’Ivoire.
Par ailleurs, ce déplacement de la cité du Poro a permis aux visiteurs de savoir que la rumeur annonçant l’évacuation de Laurent Gbagbo à Abidjan à la Polyclinique internationale Sainte Anne-Marie (Pisam) pour des soins n’était pas fondée. « Il s’agit d’une intox digne de radio Treichville », a martelé notre informateur qui a échangé avec l’ancien président ivoirien.
Les visiteurs ne se sont pas arrêtés à Korhogo.Ils sont allés, dans la même semaine, à Odienné. Dans la capitale de Denguelé, ils ont pu voir Simone Ehivet Gbagbo. L’épouse de Laurent Gbagbo est avec son médecin, Dr Djédjé. Tout comme son époux, elle se porte bien. De plus, la députée d’Abobo réside toujours dans la villa de Issouf Koné, l’ex-grand chancelier de l’ordre national. En tout cas jusqu’au mercredi 31 août 2011, elle n’avait pas encore été transférée à la Maison d’arrêt et de correction d’Odienné. Sa cuisine est faite par une dame. Simone Ehivet Gbagbo continue d’avoir les cheveux coupés. Après son arrestation, on s’en souvient, des images avaient circulé, la montrant avec des mèches arrachées. Elle s’était, par la suite, coupé les cheveux. Et jusqu’à présent, l’ex-Première dame n’a pas jugé utile de changer de coiffure.

Une barbe à la Ben Laden

A Katiola, se trouvent les anciens ministres Aboudramane Sangaré, Jean Jacques Béchio, Généviève Bro Grebé, l’ex-chef de cabinet de la présidence de la République, Kuyo Téa Narcisse et l’ancien Directeur du Protocole à la présidence de la République. Quand ils sont arrivés là-bas, ils étaient dans une villa située au quartier Gnomoukaha près du Lycée moderne de Katiola. Mais depuis deux semaines, après leur inculpation, ils ont été envoyés à la prison civile de la cité du Hambol. Quand notre source arrivait, la semaine dernière, dans cet espace carcéral, elle les a trouvés à table. Ils étaient en train de manger du riz accompagné d’une sauce locale. Le restaurant de l’hôtel Hambol qui, dès leur arrivée, apportait de la nourriture, a arrêté ses services. Les repas sont faits, là aussi, par une dame. Ces prisonniers pro-Gbagbo de Katiola ont dit à leur hôte avoir le moral.
Dernier escale de ce périple : Bouna. Cette ville située au nord-est de la Côte d’Ivoire accueille, dans sa prison, le président du Front populaire ivoirien (Fpi), Pascal Affi N’Guessan, le fils de Laurent Gbagbo, Michel Gbagbo, le Secrétaire national du Fpi, Diabaté Beh, le caméraman de la Rti, Serge Boguhé…
Ces prisonniers ont souhaité, comme les autres, sortir de cette situation pas du tout enviable. En attendant un éventuel procès, Michel Gbagbo, enseignant à l’Université de Cocody, a décidé de changer de look. Son visage est complètement mangé par la barbe. « Il a laissé sa barbe pousser comme pour Ben Laden », nous a-t-on confié. Est-ce une volonté de protester contre son incarcération ? Notre source n’a pas voulu en dire davantage.

SYLLA A

7 septembre 2011 Posted by | Politique | , , , , | Poster un commentaire

Bouna: Affi N’Guessan souffre d’un méchant palu



Le président du Front populaire ivoirien (FPI), Affi N’Guessan Pascal, souffre en ce moment d’une crise de paludisme. Selon nos informations, après avoir été fortement secoué par la maladie, le président du FPI s’en remet peu à peu après avoir reçu des soins. A en croire nos sources, les accès palustres sont courants dans la ville de Bouna et davantage dans la prison qui est dans un état d’insalubrité favorable au développement des moustiques responsables du paludisme. Les conditions d’incarcération des détenus politiques de Ouattara sont exécrables bien que ses ministres soutiennent le contraire. D’ailleurs, la gêne avec laquelle ils parlent montre clairement qu’ils ne disent pas vrai.

Coulibaly Zié Ouma

22 juillet 2011 Posted by | Politique | , , | Poster un commentaire

Détention arbitraire et prolongée de Gbagbo et ses partisans: Le gouvernement Ouattara divisé



Maintenir des prisonniers politiques dans les geôles pour des motifs légers comme c’est le cas de Laurent Gbagbo et de certains de ses collaborateurs ne rencontre pas toujours l’assentiment des esprits critiques. Dans le gouvernement Ouattara, des divergences se font jour sur ces détentions arbitraires. Selon des indiscrétions proches du ministère de la Justice, le ministre Ahoussou Jeannot n’est pas sur la même longueur d’onde que bien de ses collègues du gouvernement dont le ministre des Droits de l’homme, Coulibaly Gnininma qui était vendredi à Bouna où il a rendu visite aux prisonniers politiques de Ouattara. Selon nos sources, des ministres au sein du gouvernement sont favorables à une libération pure et simple de tous ceux qui ne font pas l’objet de poursuite. C’est le cas par exemple des personnes détenus à Katiola et à Bouna et qui, jusqu’à présent, n’ont fait l’objet d’aucune inculpation. Nos sources au ministère de la Justice font état de trop de contradictions dans la procédure du procureur de la République qui prend ses ordres auprès du Garde des Sceaux. Toutes choses que beaucoup de ministres dénonceraient avec vigueur.
Selon toute vraisemblance, le ministre Coulibaly s’est rendu à Bouna pour voir et apprécier les conditions de détention des prisonniers politiques de Ouattara qui ont été torturés début mai et dont une vidéo mise en ligne et en ce moment en circulation montre ces tortures infligées à Affi N’Guessan, Michel Gbagbo, Diabaté Bêh et autres. Il a révélé, selon la radio ONUCI, que les tortures ont eu lieu dans l’euphorie, au début de l’arrivée des prisonniers politiques de Ouattara. Par ailleurs, il a confirmé à mots couverts le caractère politique de ces emprisonnements. En effet, le ministre des Libertés publiques et des Droits de l’homme a révélé sur la radio -très partisane des Nations-Unies-que ce sont les déclarations des «exilés» qui compliquent la situation des prisonniers politiques. Tout porte d’ailleurs à croire qu’il a porté ce message aux prisonniers puisqu’il a fait cette déclaration juste à sa sortie de prison. Ainsi, Affi, Sangaré et autres sont maintenus en prison parce que leurs camarades en exil font des déclarations qui effraient le pouvoir Ouattara. C’est donc la raison pour laquelle il les tient en otages. «Si vous voulez être libres, priez pour que vos amis qui sont en exil arrêtent leurs déclarations», pourrait-on traduire le message du ministre des Droits de l’homme d’Alassane Ouattara.
On comprend dès lors qu’en tant que ministre des Droits de l’homme, il ne puisse pas être d’accord avec la détention prolongée des prisonniers politiques. Ce qui confirme les informations fournies par nos sources du ministère de la Justice.

Coulibaly Zié Oumar

21 juillet 2011 Posted by | Politique | , , , | Poster un commentaire

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