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Le blog de l'actualité Ivoirienne et internationale

Déguerpissement à Abobo: La tension toujours vive


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Les Forces de l’ordre ont dû user de gros moyens Lire la suite »

17 octobre 2012 Publié par | Société | , | Poster un commentaire

Déguerpissement dans le sang , Echanges de coups feu à Abobo : 3 ministres échappent à la mort


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16 octobre 2012 Publié par | Politique | , | Poster un commentaire

Affaire « Riz toxique saisi à Abobo »: Les vérités du Dg du Port d’Abidjan


21 septembre 2012 Publié par | Société | , | Poster un commentaire

Abobo : une gigantesque poudrière vivante


Abobo, la deuxième grande commune d’Abidjan après Yopougon, est devenue une gigantesque poudrière depuis la crise postélectorale. Avec une population cosmopolite estimée à environ 1 500 000 habitants, Abobo fut la commune-siège du "commando invisible" qui a lourdement endeuillé les forces de Défense et de Sécurité(FDS), de même que les familles civiles partisanes du Président Laurent Gbagbo. Dans son livre-enquête "Abobo la Guerre – Côte d’Ivoire : terrain de jeu de la France et de l’ONU",  Leslie Varenne révéla, au grand jour, le titanesque complot international dont cette vaste commune fut le champ de mise en œuvre.

Plus d’un an après la forfaiture internationale qui s’est soldée par la mise au pouvoir du putschiste sanguinaire avéré Dramane Ouattara en avril 2011, Abobo reste et demeure une immense poudrière ouverte. Les ivoiriens s’en souviennent, dans le but de lancer la plus meurtrière des guérillas urbaines de l’histoire de la Côte d’Ivoire, la coalition France-ONU avait distribué des armes aux populations favorables à Dramane Ouattara, notamment à celles d’Abobo. Cet abominable schéma a, par la suite, été appliqué à Benghazi par le ténébreux ex-président français Nicolas Sarkozy et continue de l’être, aujourd’hui, en Syrie.

Mais seulement voilà, après la "victoire" du "boucher de Duekoué", les nombreuses armes distribuées aux civils, aux dozo, aux bandits, aux "yambro" et "coxer" transformés en combattants pour le besoin,  sont toujours en leur possession. Du sous-quartier Derrière-rails à Derrière-fils, de Sogefia à Plaque 2, de PK18 à Anyama, tous les combattants proDramane ont gardé leurs armes à eux distribuées. A Abobo, les "commandants", il y en a à chaque coin de rue. Ils ne craignent ni la Gendarmerie, ni la police. Les  pseudo-commandants d’Abobo font leur propre-loi. "C’est une jungle, ici, dès 22h, ils font sortir leur arsenal de guerre. Les rafales sporadiques de Kalash pendant les nuits, c’est presque devenu la musique ici" se lamentait un habitant de PK18. "Essayez d’emprunter la voie qui relie Yopougon à Abobo par la prison civile à partir de 22h. Sur à peine 8km, il y a onze (11) barrages de supplétifs FRCI. A des barrages, au moment où certains t’intiment l’ordre de garer, d’autres te demandent de circuler, gare à toi si tu obéis au mauvais ordre. Ils ne savent même pas s’exprimer en français" se plaignait un agent de l’Etat se rendant à Agboville pour une urgence le week-end passé.

En clair, Abobo est une véritable jungle où des commandants et de véreux chefs de guerre foisonnent et où les armes de guerre circulent encore en abondance, à l’image de tout le pays. Les informations relatives aux combats acharnés qui s’y déroulent ces derniers temps ne surprennent guère.  C’est donc utopique et mensonger que Dramane ouattara s’asseye sur de plateau des chaînes internationales pour affirmer que la situation sécuritaire est normalisée en Côte d’Ivoire.

Écrit par Alain Doh Bi

31 juillet 2012 Publié par | Politique | , | Poster un commentaire

Grogne dans l’armée – Les chefs de guerre d’Abobo revendiquent des grades


Source : Le Mandat

Simples éléments pour les uns, commandants de zone pour les autres, les anciens chefs de guerre d’Abobo grognent sous cap. C’est qu’un an après la fin du conflit armé, leur promotion traîne en longueur. C’est du moins, la confidence à nous faite, samedi dernier, au PK18, en marge d’un concert gratuit en hommage aux Forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI). Sous le sceau de l’anonymat, un responsable Frci a, au nom de ses pairs, revendiqué des grades pour son contingent. « Nous ne demandons pas à devenir généraux, mais qu’on nous donne au moins des grades de lieutenant et de capitaine. Ce n’est pas exagéré pour les sacrifices que nous avons faits, au risque de notre vie, lors de la crise postélectorale », estime-t-il. Ces combattants de la liberté, qui ont enclenché les hostilités à Abidjan sur le site désormais symbolique de PK 18, n’auraient pas plus de 50 gradés en leur sein. Contrairement aux anciens FAFN dont le nombre, souligne notre interlocuteur, est de 136. ‘‘C’est inconcevable, déplore-t-il. Parce qu’au moment où nous menions le combat au PK18, ils étaient tous au Golf Hôtel’’. Les chefs de guerre sont d’autant plus sidérés qu’ils soupçonnent un manque d’intérêt de la part du chef d’Etat-major, le Général Soumaïla Bakayoko, vis-à-vis de leur dossier. Il s’agit, prévient notre informateur, d’une erreur grave. En ce sens que, insiste-t-il, ces chefs de guerre constituent un bouclier sûr pour le président Alassane Ouattara et son pouvoir. Loin d’eux, toute volonté de sédition, les grognons plaident tout simplement en faveur d’une reconnaissance pour service rendu. ‘‘Nous n’allons pas faire de soulèvement. Nous serons fidèles au président Ouattara jusqu’au bout. Mais, ces grades seront pour nous et nos enfants, le témoignage de nos actes de bravoure pour le salut de la nation », a-t-il lancé à qui de droit.

MARTIAL GALE

16 avril 2012 Publié par | Politique | | Poster un commentaire

Cote d’Ivoire : Mécontents de Ouattara: Les Frci d’Abobo menacent de se soulever


Les éléments des FRCI encasernés au camp commando d’Abobo ne sont pas contents de Ouattara et de Soro. A l’origine, des promesses utopiques à eux faites.

Déjà sur le terrain, des grincements de dents se font sentir dans des casernes. En début de semaine dernière, des éléments du camp commando d’Abobo avaient tenté de se soulever pour réclamer leur statut. Selon l’un des leurs qui a requis l’anonymat, leurs responsables les ont dissuadés et leur ont demandé de patienter le temps de l’élection du président de l’Assemblée nationale qui n’est autre que Soro Guillaume, le chef des ex-rebelles. Selon des éléments sur le terrain, c’est une forme de diversion pour les calmer. Mais, ils se disent ‘’trop, c’est trop’’.

Et la première réaction ne s’est pas fait attendre. Selon des sources concordantes, actuellement des encasernés ont déserté leurs camps d’encasernement. Selon un démobilisé qui nous a donné cette information, «le camp de la place de la liberté à Yopougon-nouveau quartier et celui réservé aux démobilisés au kilomètres 17 se vident de jour en jour». Les raisons : «Nous sommes des pères de familles qui sommes retranchés dans des camps militaires.

Entre temps, que mangent les membres de nos familles respectives ? En plus de cela, jusque-là, nous attendons nos statuts. Parce que les déclarations faites à la télévision nationale, ne sont que de la poudre aux yeux des volontaires des FRCI. Nous voulons du concret», suggère-t-il. Et de conclure qu’Abobo n’a pas encore renoncé à son mot d’ordre de protestation. Comme on le voit, Ouattara, le nouveau ministre de la Défense a chaud.

Une correspondance d’Emile Kian
notrevoie

22 mars 2012 Publié par | Politique | , | Poster un commentaire

Exclusif: Des Frci réclament le retour de Gbagbo


Le syndrome Gbagbo Kafissa refait surface

Enregistrement audio obtenu à la suite d’une conférence de presse – version dozo – des frci au quartier Abobo à Abidjan cette semaine. Alassane traîne un caillou dans sa chaussure… Le sait il vraiment ? Certaines déclarations nous laissent dubitatifs. Témoignage plein d’enseignements.

Traduit en français élémentaire, on obtient ceci:

(Une voix sourde : peux-tu nous faire le compte rendu de tes différentes tournées ?)

J’ai fait un peu le tour. Je suis allé à Abobo, je suis allé voir les imans, je suis allé voir les chefs des différentes communautés pour m’entretenir avec ces derniers. On doit mettre les choses au point. Tout d’abord, il faut qu’on se mette d’accord sur certaines choses. Les jeunes ont pris les fusils pour pouvoir faire partir Gbagbo maintenant ils ne veulent pas désarmer. Tout le monde leur à parlé. Soro a parlé, Bakayoko a parlé tout le monde a parlé amis ils ne veulent pas désarmer. On leur parlé de toutes les façons possible mais ils ne veulent pas déposer leurs armes.  Nous on est obligé de les désarmer par la force.

La seule chose que je veux vous dire est que nous allons désarmer par la force. Je ne veux pas après qu’on vienne dire que nous avons tué les enfants de ces personnes. Nous on ne veut pas tuer les enfants des gens. Allez dire aux parents, aux homes, aux femmes et à toutes les familles que nous allons les désarmer par la forces. Que les femmes se mettent dans la tête que lorsque leurs fils seront morts ce ne sera pas de la faute de Ouattara mais de la faute de leurs enfants. Parce que nous ne ferons pas de quartier. Il ne faudrait pas qu’on accuse après Ouattara de les avoir tués. S’ils meurent ou s’ils perdent la vie ca sera de leur propre faute. Voilà ce que je voulais vous dire. Ce message s’adresse surtout à nos mères car ce sont encore elles qui vont perdre leurs fils.

Nous voulons éviter une effusion de sang dans ce pays. Car si nous passons à l’acte ca ne sera vraiment pas bon pour tout ceux qui refusent d’obtempérer. Ces soldats disent qu’ils vont prendre ce pays si on veut les désarmer par la force. Je veux leur demander de ne pas se donner des illusions pour rien. Nous allons les mater et les tuer sérieusement. Nous ne voulons pas que cela se produise voila pourquoi je vous parle aujourd’hui.

En ce qui concerne les commandants qui ont été nommés. Le nouveau chef est un chef rebelle qui a été dans le nord et dans certaines villes du nord. Ce commandant a la confiance de Soro voilà pourquoi il doit être la à son poste. Les jeunes ne veulent pas du commandant d’Abobo mais c’est lui qui a été placé. Un  point et c’est tout. La chaîne de commandement ne fonctionne pas à Abobo parce que les soldats ne reconnaissent pas le chef qui y a été nommé. Ce chef est venu du nord et a été placé sur décision de Soro. Mais les jeunes disent qu’il n’avait pas combattu lors de la bataille d’Abidjan.

Je sais que la fin de Ouattara va venir d’Abobo parce que Abobo est le secteur le plus difficile et le plus rebelles en ce moment. Je reconnais que les éléments d’Abobo sont très difficiles à maîtriser. Je vous le dit aujourd’hui : la fin du régime d’Ouattara pourrait venir d’Abobo.

Je dois aussi vous le dire Gbgabo n’était pas mauvais. On nous a dit que Gbagbo était mauvais et nous avons accepté cela. Moi-même souvent j’entends dire que le temps d’Houphouët était bon. Mais mon propre père me disait souvent que le temps d’Houphouët n’était pas si bon que cela dans tous les domaines. Moi-même j’ai été avec Gueï Robert et j’ai été en poste juste un mois quand Gbagbo est arrivé. Le problème n’est pas la. Le problème est que si Gbagbo doit revenir alors qu’il revienne. On me traite souvent de pro-Gbagbo mais je ne fais que dire la vérité.

Et la vérité est que Gbagbo n’était pas si mauvais que cela. Tout ce qu’il voulait c’était que la richesse de notre pays reste dans notre pays. La Côte d’Ivoire est très riche mais cette richesse vous ne la verrez pas je vous le dit en vérité. Si Gbagbo est la solution réelle et que le destin veut qu’il revienne alors qu’il revienne pour diriger ce pays c’est tout ce que je voulais vous dire. Nos jeunes ne doivent pas avoir peur de cela. Parce que des gens pensent que si Gbagbo revient ca ne sera pas bon pour eux.

J’étais jeune sous Houphouët, j’ai connu Bédié, j’ai connu Gueï, j’ai connu Gbagbo et je connais Ouattara. Chacun a ses forces et chacun a ses faiblesses. En vérité c’est sous Gbagbo que moi-même j’ai commencé à me retrouver. Je ne suis pas gbagboiste mais je veux juste dire les choses comme elles sont. En vérité, Gbagbo luttait pour la souveraineté du pays. D’autres veulent donner notre argent aux blancs. Les gens ne sont pas payer. Les fonctionnaires ne sont pas payer à temps. On leur paye un mois de salaire alors qu’on leur en doit trois. Certains voient leurs salaires amputés de la somme de 100 000 FCFA sur chaque paye.

Vous les jeunes c’est votre avenir qui est en jeu. Je sais aussi qu’Ouattara est bon. Mais je sais aussi au fond que je n’aimais pas personnellement Gbagbo mais j’aimais à vrai dire sa politique. On a mis Ouattara en place mais si on se rend compte que c’était Gbagbo qui était meilleure alors qu’il revienne continuer son pouvoir pour le bien du pays, un point c’est tout. Gbagbo lui-même a signé en son temps des accords à Marcoussis ainsi que l’Accord politique de Ouagadougou et pour être franc, il avait commence à nous payer l’argent qu’il nous avait promis.

Nous ne voulons plus de guerre mais il faut être honnête. C’est nous qui avons mis Ouattara au pouvoir. Nous avons donc un droit de regard sur lui. Je suis au courant de certaines choses. Je ne suis pas lettré il est vrai mais je suis en contact permanent avec des personnes qui travaillent dans l’administration. Je vois donc des choses de mes propres yeux. Aujourd’hui on nous dit que celui qui va nous payer n’est pas encore prêt. Alors qu’on apprend que cet homme qui a été nommé pour le faire convois des camions remplis d’argent. C’est argent est le nôtre. Non-seulement ce n’est pas ce qui nous avait été promis, mais en plus on ne nous le rend pas. On a appris que cet homme qui a été nommé pour payer les soldats est un burkinabé. Les jeunes sont en colère parce qu’ils disent qu’ils n’ont pas pris les armes pour qu’un burkinabé vienne s’enrichir dans notre pays. Moi je n’ais pas pris les armes pour des miettes. Si Gbagbo était encore la, on aurait obtenu bien-plus car c’est un homme de parole.

En ce moment il n’y a pas d’argent au pays. Je vous le dis car je le sais. Il n’y a pas un seul rond en ce moment dans les caisses tenez-vous le pour dit. Je vous disais moi-même tout me temps que la Côte d’Ivoire est un pays très riche. Mais est-ce que vous m’entendez parler de cela encore. Le pays a des ressources mais en ce moment il n y pas d’argent. Je sais de quoi je parle je le vois chaque jour de mes propres yeux. Il ne s’agit pas de nous mais de nous mais de vous les jeunes, de votre avenir.

(Une voix distincte : En ce qui concerne le secteur d’Abobo ?)

Je dois reconnaitre qu’Abobo me préoccupe vraiment. Il y a trop de désordre dans ce secteur. Les soldats s’entretuent à la gare routière d’Abobo. Tout le monde veut être commandant. Certains font partie de plusieurs casernes différentes. J’en suis témoin. Les gens n’en parlent pas mais ils savent ce qui se passe. Moi je n’ai pas la langue dans ma poche. Je dis ce que je vois. Et ce que je vois n’est pas bon. Les gens ne respectent plus rien. Moi même j’ai été à Abobo et j’ai été témoin du désordre, de racket, de taxage et de vol. Cela se fait tout les jours et cela se fait par nos hommes. Je connais un jeune qui n’était pas soldat et qui a décidé de devenir frci le jour même ou il a été décidé de désarmer tout le monde.

Il exagère celui-là. Il s’est proclamé commandant alors qu’il ne connait aucunes règles militaires. Tout le monde veut être commandant et personne ne veut se faire commander. Tout ca crée le désordre dans ce secteur. Dans ce secteur il existe un couvre-feu de facto. J’ai moi-même entendus à Abobo alors que j’y étais de passage des tirs d’une forte intensité et je savais surement que ces tirs allaient finir par faire plusieurs victimes. Des individus se baladent et se baladent dans les rues avec des armes à n’importe quel moment de la journée et vont dans n’importe quel endroit. À partir d’une certaine heure tout el onde reste chez soi et personne ne veut mettre les pieds dehors.

Transcription: Romaric Okou

6 janvier 2012 Publié par | Politique, Société | , , | Poster un commentaire

URGENT/ALERTE INFO : Le village d’Abobo-Té attaqué par des hommes armés. Deux policiers tués !


Réveillon sanglant pour la population du village d’Abobo-té, dans la commune d’Abobo, banlieue proche d’Abidjan.

En effet, ce village a été l’objet d’une attaque le 31 décembre dernier par des hommes armés non identifiés. Ces derniers, qui étaient en tenue civile, roulaient à vive allure et tiraient sur tout ce qui bouge. A hauteur de l’église du village, ils ont fait feu sur deux policiers en faction, qui ne disposaient pas d’armes.
L’un est mort sur le champ, tandis que son collègue succombera de ses blessures à l’hôpital.
Les populations, encore sous le choc de l’attaque, ont du mal à réaliser ce qui leur est arrivé.
Au moment où nous mettons sous presse, le calme revient peu à peu à Abobo-Té.

Patrice Lecomte

3 janvier 2012 Publié par | Uncategorized | , , | Un commentaire

Prétendues tueries de femmes à Abobo : Les manœuvres macabres du parti au pouvoir


Tel est pris qui croyait prendre. Les enquêtes sur les crimes de sang en Côte d’Ivoire vont remonter jusqu’à 2002, pour prendre en compte les génocides, les massacres et assassinats collectifs perpétrés par les rebelles qui se sont mués par la suite en «forces pro Ouattara», avant de devenir les Frci. Les juges de la Cpi veulent en savoir davantage. Un coup dur pour le pouvoir qui croyait que les choses seraient simples. Le régime voit maintenant venir le danger et se trouve acculé. Il lui faut donc établir un «équilibre» des crimes. Pour cela, le parti au pouvoir a sorti sa calculette et estimé qu’il lui fallait au moins mille morts pour «boucher le trou». Mais il n’a pu dresser qu’une liste de 700 macchabés imaginaires, sortis tout droit des manœuvres-fiction du Rdr. Sur ce total, une centaine de morts (?) qu’on ne nous a jamais présentés ont été «ressuscités» miraculeusement et remis à leurs familles. Ces morts qui n’ont pas été identifiés et qu’on a oublié de remettre à leurs familles au moment où les choses se seraient passées, seraient des femmes qui auraient été tuées à Abobo. Plus de cinq mois après, on s’est souvenu d’eux et on les a retrouvés aujourd’hui à la morgue d’Ayama ! Malheureusement pour le régime, il est établi que ces faux morts ont été mis en scène par les soins du «commando invisible» et autres rebelles de tout poil qui menaient la guérilla urbaine à Abobo. Tout se passe comme si pour le parti au pouvoir, il fallait un «bonus» de morts à verser au dossier. Triste spectacle que ce sinistre ballet. Mais c’est dans la tradition des hommes en place. Les martyrs du Rdr et le charnier de Yopougon qui a été, en son temps, monté de toutes pièces par le parti actuellement au pouvoir pour accabler le président Laurent Gbagbo, nous donnent une idée de ce qu’on peut faire avec des morts, hélas encore et toujours. Des macchabés additionnés, soustraits, divisés, multipliés pour une cause funeste. C’est dans la tradition…
K. Kouassi Maurice

source: Le Temps

21 octobre 2011 Publié par | Politique, Société | , | Poster un commentaire

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