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Le blog de l'actualité Ivoirienne et internationale

Le marché de Yopougon-Sicogi rasé – La menace Anne Oulotto continue ses ravages


Le marché de Yopougon-Sicogi rasé - La menace Anne Oulotto continue ses ravagesLa destruction massive entamée par la « ministre bulldozer » de Ouattara, Anne Ouloto, n’est pas prête de s’arrêter. Après la Rue Princesse qui a subi la rage destructrice des pelleteuses de Ouloto faisant perdre des millions de francs Cfa aux opérateurs économiques de la zone et mettant du coup plus de deux mille (2000) personnes au chômage, c’est au tour des pauvres commerçantes de faire les frais de la Ministre.

Ce sont les vendeuses du plus grand marché de la commune de Yopougon, en l’occurence celui de la Sicogi qui ont subi les affres de cette dernière.
C’est mercredi dernier, aux alentours de 10 heures que les casses ont débuté au dam des commerçantes qui avaient fait mains et pieds pour éviter cela. En effet, elles ont cotisé la somme de deux mille francs par personne pour soudoyer les exécutants de l’ordre de Oulotto. Mais rien n’y fît. Etals en main, courant dans tous les sens pour protéger ce qui pouvait encore l’être. Mais leurs bourreaux sans état d’âme ont accompli soigneusement la sale besogne que Ouloto leur a confiée. Les pauvres vendeuses ont assisté les larmes aux yeux et le cœur meurtri à la destruction de leurs différentes tables.

" Je viens à peine de faire près de 50000 FCFA d’achat d’aubergines et j’arrive, mon étal est parti en lambeaux. Que vais-je devenir ? C’est mon commerce qui me permet de m’occuper de ma famille" lance dame TRA LOU en larmes. Une autre commerçante non loin d’elle s’écrit "solution !  Solution que vous cherchiez-là, voilà ça maintenant, Ils ont tout cassé. Où allez-vous trouver l’argent pour nourrir vos familles ?. On dit Gbagbo tue les gens mais la faim aussi tue", s’indigne Mme Yao. Un autre visiblement ahuri, s’éclate, "On a cotisé l’argent pour rien". En effet, ayant eu vent de la démolition imminente du marché, ces braves dames  se sont cotisées et  ont recueilli environ un (1) million de nos francs qu’elles ont remis à des personnes qui faisant partie des démolisseurs pour les soudoyer. Mais elles n’ont eu que leurs yeux pour pleurer et constater avec désarroi ce qui leur arrivait. Destruction en mode Ouloto, à qui le tour ?

Tatiana N’GUETTIA

19 août 2011 Publié par | Politique | , , , | Poster un commentaire

Réunions secrètes à l’ambassade:tout sur ce que prépare la france


La France prend au sérieux les rumeurs de déstabilisation du pouvoir de son poulain. Elle prend toutes les précautions sécuritaires pour parer à toute éventualité. Ainsi depuis le vendredi 29 juillet 2011, le navire M/n Eider en provenance de Toulon est arrivé au Port autonome d’Abidjan. Augmentant du coup, ses capacités en termes de puissance de feu. C’est le deuxième arrivage en moins de deux semaines. Tous ces armements proviennent du camp militaire Larzac.  Le nombre de colis a considérablement triplé lors de ce dernier arrivage.

On est passé de neuf mille trois cent soixante quinze (9375) colis de 558345 kg à trente et un mille quatre cent trente neuf (31439) colis de 2525944 kg. On compte parmi ce matériel, quatre (4) hélicoptères : Deux Puma sa 330 et deux Gazelle sa 342.

Hélicoptères Puma sa 330

Ce type d’hélicoptère est bimoteur de transport tactique avec une vitesse maximale de 265 km/h une vitesse de croisière de 260 km/h et une autonomie de 2 heures. Il possède des mitrailleuses installées de chaque côté du

fuselage de portée de 7,62 mm, d’un canon latéral de 20 mm . Ainsi que des missiles antichars, des roquettes. Sa mission est simple : apporter un appui de feu au profit des troupes au sol ou la protection des hélicoptères

ou de manœuvre. Cet hélico peut également détruire les chars. Il s’adapte à tous les climats. Il faut signaler que c’est un appareil d’assaut de grande qualité ayant une bonne capacité d’emport de charge. Il constitue l’épine dorsale des unités d’hélicoptères français.

Hélicoptères Gazelle sa 342

Cet appareil d’attaque peut détruire des objectifs de tout type : chars, poste de commandement et dépôt logistique. Il possède des missiles d’une portée de 4000 mm à une vitesse de 250 mètres par seconde. Ces missiles peuvent percer plus de 1,20 m de blindage d’acier homogène. Il possède également deux mitrailleuses 7,62 mm, d’un canon latéral, de 20 mm. La Gazelle sa 342 a une vitesse croisière de 240 km/h et une autonomie de 1h40mn. Elle est adaptée à un nombre de missions militaires : appui de feu, lutte antichar, liaison, reconnaissance, entraînement… Sans compter ses usages civils. Cette logistique aérienne est accompagnée des engins terrestres. Ainsi, pour ce second arrivage, la Licorne a envoyé douze (12) chars AMX.

Amx

Il a un armement principal : son canon de 105 mm , assorti d’une conduite de tir dotée d’un télémètre laser, il peut atteindre sa cible jusqu’à 200 m. Son armement secondaire : une mitrailleuse coaxiale de 6,62mm sous tourelle et 4 tubes lance pots quarante (40 coups), deux (2) mitrailleuses. Sans oublier ses quatre (4) pots lance- fumigènes. Ainsi, que de munitions avec mille (1000) cartouches.

Véhicules avant

Blindés (Vab)

Des véhicules avant Blindés (vab) font également partie du matériel lourd de contingent de la Licorne. Ce sont des véhicules pouvant aussi bien transporter des troupes qu’intégrer des systèmes d’armes, de communication ou bien servir de poste de commandement. Ils sont amphibies et intègrent deux (2) turbines pour se mouvoir dans l’eau. Ils sont dotés d’un circulaire bouclier avec mitrailleuse de 7,62 mm ou 12,7 mm. D’un point de vue opérationnel, les véhicules avant blindés sont couramment utilisés sur les nombreux théâtres d’opération. Ils ont fait leur preuve lors de guerre du Golf. Ainsi que durant les missions de la paix en Bosnie au Cambodge, au Liban, au Rwanda et en Somalie… Le navire a débarqué cent dix kg (110) de munitions, soixante quatre (64) remorques… Tous ces matériels lourds montrent que l’Elysée ne veut pas lâcher prise.

Ce que Paris demande à ses ressortissants.

La Licorne et les autorités françaises sont très actives. Selon les informations qui nous parviennent, plusieurs réunions se sont tenues à l’Ambassade. L’objectif est de prendre toutes les dispositions nécessaires pour mettre les ressortissants et autres opérateurs économiques français à l’abri. Ainsi, il leur est demandé de se regrouper à Abidjan sud. Précisément en zone 4 et Biétry, considérés comme des quartiers français. Leur Ambassade a conseillé à ceux qui résident à Abidjan nord (Yopougon, Adjamé, Cocody…) de s’y replier. Mieux, il est demandé aux Français de l’intérieur du pays de rejoindre Abidjan. Et d’observer la même consigne. En d’autres termes, éviter de rester tard dans la nuit en ville. Les autorités françaises justifient cette mesure par le fait qu’il serait facile pour la Licorne de sécuriser ses ressortissants. Il faut dire également que l’ex-43e Bima va servir de village français de crise. Il se murmure que la compagnie aérienne française Air France, a, elle aussi, reçu la consigne de réaménager le programme de ses vols Paris-Abidjan. Et de privilégier la tendance contraire.

Réactions de la Licorne et d’Air France…

Suite aux informations faisant état de réunions entre l’Ambassade de France, la Licorne et les ressortissants français vivant sur le sol ivoirien, nous avons joint le lundi 8 août dernier, aux environs de 10 h 55 mn, le centre d’opération de la Licorne basée au 43e Bima. Afin d’en savoir plus. notre interlocuteur au bout du fil soutient qu’il ne sait rien de ces informations. Et de nous conduire à un autre militaire, qui soutient : « Nous sommes au centre des opérations. Nous ne pouvons pas vous donner des informations concernant la Licorne ». Avant de nous conseiller, à son tour, de nous adresser au commandant adjoint, chargé de la communication de la Conafor. Comme s’ils se sont passé le mot. Ce dernier refuse de décliner son identité.

Mieux, il nous demande d’avoir l’autorisation de son Ambassade. Par ailleurs, des responsables de la compagnie Air France joints, le mardi 9 août, par téléphone, sous le sceau de l’anonymat, ne se reconnaissent pas dans ces informations. Ils les considèrent comme étant de la désinformation et de l’intoxication.

Avant de soutenir n’avoir jamais reçu de consignes d’une quelconque autorité française dans ce sens. Les différents vols à destination de la capitale économique ivoirienne sont maintenus jusqu’à nouvel ordre. Par ailleurs, ils estiment qu’en cas de troubles, la compagnie se verra dans l’obligation de réduire ses vols. Comme ce fut le cas pendant les événements survenus à l’arrestation du Président Laurent Gbagbo par l’armée française. Les clients désirant se rendre à Paris, seront obligés de passer par Lomé. Mais, ils espèrent ne pas en arriver à cette décision extrême. Au niveau de l’Ambassade de France, c’est un silence radio. Toutes nos tentatives pour avoir la version de l’Ambassade sont restées vaines.

Yacouba Gbané

19 août 2011 Publié par | Politique | , , , | Poster un commentaire

Bonon: Les Frci sèment encore la terreur, bilan 2 morts


Le nouveau courrier

Les populations de Bonon n’ont pas fini de vivre le calvaire avec les éléments des Frci. Le village de Blanoufla dans la sous préfecture de Zaguiéta, à une vingtaine de kilomètres de la ville de Bonon, a connu des heures chaudes.

Tout est parti d’une bavure d’un élément des Frci, mercredi dernier à Banoufla. Alors qu’il voulait abattre un porc avec sa kalachnikov, un élément des Frci atteint mortellement à la poitrine une jeune fille à peine âgée de 15 ans. Mécontents de cet acte de l’homme en armes, les villageois protestent en se rendant aux barrages tenus par les Frci dans la zone. Devant les protestations des villageois, un élément des Frci resté seul à un corridor, selon le témoignage recueilli, a menacé la foule avec son arme. Il est pris à partie par les villageois. L’élément Frci tabassé et la jeune fille atteinte à la poitrine sont conduits à l’hôpital dans la sous-préfecture de Zaguiéta, malheureusement, ils ont rendu  l’âme par la suite.

Les villageois qui en ont ras-le-bol des exactions et autres abus, rallient à leur «cause» les villages de Dianoufla, Biégon et Kankreta. Ils saccagent des barrages et engins à deux roues appartenant aux Frci sur leur passage jusqu’à la sous-préfecture de Zaguiéta, où ils entendaient se plaindre auprès du commandant Frci de la zone des abus de ses éléments. Devant cette «fronde» intolérable aux yeux des hommes en armes, ces derniers ont demandé du renfort à la ville de Bonon.

Dans les minutes qui suivront, un camion de type Kia remplis de renforts fortement armés débarquent à Zaguiéta. C’est le sauve-qui-peut général. Ils se dirigent chez le chef de Zaguiéta, Kalou Bi Wezan qu’ils trouvent sur place en compagnie de son neveu Richard K. Ce dernier reçoit une décharge de plomb dans sa main gauche. Ils tiennent en respect tout le village.

Le lendemain, les éléments Frci se rendent dans le village d’où tout est parti, Blanoufla et embarquent tous les hommes trouvés sur place pour les envoyer dans leur camp de Zaguiéta. Malgré les interventions des cadres Pdci de la région et de l’Onuci, la situation reste toujours tendue. Les Frci ont consenti cependant à relâcher les villageois, sauf l’un d’entre eux qui n’a toujours pas retrouvé les siens. Les villageois vivent toujours dans la peur de subir les descentes musclées des Frci.

19 août 2011 Publié par | Politique | , | Poster un commentaire

Côte d’Ivoire : Les FRCI en danger immédiat !


Une vie humaine reste une vie humaine même si elle est nuisible. Mais la conscience professionnelle m’oblige à révéler ce projet d’ingratitude macabre. Oui. Ils vont tous les tuer. Les FRCI jugés inutiles et nuisibles aux intérêts français et à l’imposture de OUATTARA. C’est ce qui se serait décidé.

Pourquoi et pour qui la plupart des Commandants FRCI et leurs hommes doivent-ils être tués ?

C’est la grande interrogation. Cela revient à répondre à deux questions : le mobile des crimes programmés et ceux à qui profitent ces crimes. Souvenez-vous de ce qui a toujours été dit à travers les Articles de la Révolution Permanente : la France a fait la guerre de recolonisation de la Côte d’Ivoire, non pas pour la développer mais pour l’exploiter, en tirer le maximum, la laisser en épave comme une orange dont tout le jus a servi a étancher une grande soif.

Au début, la France a voulu se servir de bandits, de prisonniers, de braconniers de la confrérie ridicule des Dozos,  de rebelles du MPCI, de mercenaires du Burkina Faso, du Mali, du Sénégal, du Nigeria et du Togo. Elle a voulu juste leur apporter un appui tactique, logistique, aérien et terrestre, pour parfaire son projet de recolonisation de la Côte d’Ivoire.

Mais devant la résistance engagée par une poignée de militaires d’élite qui a décimé plus de 80% de ces tirailleurs d’un nouvel âge, y compris 317 légionnaires français dont la mort a été classée Secret Défense, la France fit sienne l’adage qui dit qu’"on est mieux servi que par soi-même". Après des lourds bombardements avec ses propres moyens militaires complétés de ceux des Nations Unies, elle captura le 11 avril 2011 le Président Laurent GBAGBO qui refusait, on ne sait pourquoi, de donner l’ordre aux militaires restés fidèles à la République d’utiliser les moyens de défense de la Nation. Après coup, elle encadra le recrutement de milliers de miliciens au sein de la Communauté burkinabée en Côte d’Ivoire. Elle fit aussi recruter surtout la quasi-totalité de la jeunesse du Nord de la Côte d’Ivoire vivant à Abidjan pour organiser des opérations dites de ratissage qui se transformèrent en massacre à grande échelle de civils innocents décrétés pro-GBAGBO.

Mais voilà. Aujourd’hui, ces nouvelles recrues, les prisonniers libérés et armés, les rebelles en activité depuis 2002 et les burkinabés croyant avoir colonisé un pays plus puissant que le leur, ont décidé de partager les ressources de la Côte d’Ivoire comme un butin de guerre. Mieux, ils sont convaincus que c’est le droit le plus absolu pour les combattants qu’ils sont, de recevoir rétribution pour s’être engagé dans un projet à si haut risque. Résultat : OUATTARA se sent dans l’insécurité totale avec ses bandits armés. Plus grave, leur comportement économique nocif a révélé au monde entier son incompétence maquillée à coup de mensonges. Pis, ces brigands ne se reconnaissent plus en OUATTARA mais en Soro Guillaume. Du coup, tout l’idéal de la recolonisation française s’effondre comme un château de glace.

Alors la France ne veut pas se laisser faire ; surtout pas à un moment où elle croit avoir réussi l’exploit immoral de recoloniser la Côte d’Ivoire. Stratégie trouvée : il faut éliminer tous les combattants nuisibles à leurs intérêts et faisant partie des FRCI (Forces Rebelles de Côte d’Ivoire).

Les risques qui accompagnent cette entreprise criminelle

Sous le très fallacieux prétexte de remettre de l’ordre dans les Commissariats qui environnent la zone portuaire d’Abidjan, en remplaçant des FRCI indésirables par des Dozos, la traque des Commandants FRCI inutiles et nuisibles a commencé. Les premiers assassinés ont déjà fait la Une des journaux. Rien qu’à voir le dispositif militaire lors des interventions, vous comprenez qui a commandité ces assassinats. Et l’odyssée macabre ne fait que commencer.

Sauf que voilà. L’instinct de survie de ces criminels armés avec des fusils mitrailleurs neufs et des armes lourdes de guerre a pris le dessus. Donc ils se sont fondus dans la nature. Les pains secs avec sardines, ils n’en auront plus. Le rançonnage officiel des entreprises et des ménages, c’est aussi terminé. Ils ne pourront plus voler, tuer et braquer des domiciles avec un statut officiel de FRCI. Donc ils vont être obligés de se servir des moyens de guerre dont ils disposent, pour se prendre en charge.

Plus sérieusement, leur nombre croit chaque jour. Parce que de bouche à oreille, ils se passent l’information que s’ils ne réagissent pas, ils seront tous tués. Donc les uns après les autres, ils quittent les Commissariats dont les nouveaux occupants sont, dans certains endroits jugés trop dangereux, l’armée française. Mais jusqu’ici, personne ne sait où ils vont et leur lieu de ralliement. Ce qui reste une certitude, c’est qu’ils sont dans la broussaille qui environne Abidjan. Il y a donc danger à l’horizon !

La pièce de rechange de ces FRCI inutiles : l’ECOMOG

OUATTARA a déjà fait le tour de toutes les capitales ouest africaines avec un focus sur le Nigeria. Il aurait déjà signé un accord dit de coopération militaire avec ce pays. Il a besoin des soldats nigérians pour "sécuriser" son pouvoir en plus des soldats français, mercenaires burkinabés et de l’ONUCI qui rodent avec des armes lourdes pointées sur des Gendarmes et Policiers de l’armée régulière ivoirienne, désarmés et entassés dans des Cargos militaires en guise de boucliers humains avec lesquels ils paradent dans la ville d’Abidjan tous les jours.
En effet, les FRCI pro-SORO constituent une réelle menace pour OUATTARA et les intérêts français. Le petit SORO est certes un violent criminel ; mais il reste tout de même un Ivoirien. Donc ça lui pose quelques problèmes de savoir que la Côte d’Ivoire est recolonisée.

Mais OUATTARA, lui, est un aventurier en Côte d’Ivoire. Il est comme le Guinéen ou le Malien venu tenter sa chance en Côte d’Ivoire en s’adonnant à des petits métiers. A la seule différence qu’au lieu d’un petit métier, OUATTARA a visé la Présidence de la République. Et avec l’aide d’autres étrangers prédateurs et de certains fils insouciants de la Côte d’Ivoire, il a réussi à évincer momentanément les fils du pays, de cette fonction qui leur revient de droit. Donc il s’en fout. Peu importent les moyens. Il doit aider la France qui a orchestré la razzia de la Côte d’Ivoire, à obtenir un retour sur investissement rapide. Alors, il est prêt à tout !

OUATTARA et la France oublient une chose essentielle

Cette chose essentielle, ce sont les fils et les filles dignes de la Côte d’Ivoire. Ils se sont donnés un défi à relever : le retour à la dignité républicaine de leur Pays. Ce défi n’est point un défi d’orgueil. Mais un défi vital pour eux et leurs descendances.

Ils ont donc décidé de se battre pour vaincre l’imposture coloniale et l’imposture voltaïque. Cela s’appelle faire de la résistance. Comme le Général De Gaulle en a fait sous l’Allemagne hitlérienne.

Notre cible, ce ne sont point les frères ivoiriens du Nord. Bien entendu, dans le feu de l’action, l’un quelconque d’entre eux qui lève le glaive contre notre avancée révolutionnaire sera traité comme une cible militaire. Mais nous connaissons les ennemis de la Côte d’Ivoire. Ils sont les mêmes pour le reste de l’Afrique.

Dès cet instant, nous pouvons passer à une autre étape de la Révolution Permanente. Soyez forts. Soyez patients. Et silence ! Les FRCI jugés inutiles et nocifs aux intérêts français vont subir un triste sort préparé par leurs recruteurs d’hier.

Hassane Magued

19 août 2011 Publié par | Politique, Société | , | Un commentaire

retour sur la vie des réfugies ivoiriens au Ghana


voila un aperçu de la vie de nos frères ivoiriens qui sont encore réfugies au Ghana.

19 août 2011 Publié par | Politique, Société | , , | Poster un commentaire

Opération “pays propre” / La ‘’rue 12’ de Guibéroua rasée


Ce n’est pas de gaité de cœur que les commerçants, les chauffeurs et autres vendeurs ambulants qui avaient pris en otage la célèbre “rue 12” de Guibéroua ont appris la nouvelle. Sur les ondes de la radio locale et dans les temples, l’information a circulé comme une traînée de poudre. Les ‘envahisseurs’ des rues de la ville doivent déguerpir conformément à l’appel des FRCI. « Le commandant informe tous les propriétaires de véhicule et les transporteurs que les stationnements anarchiques sur les voies publiques sont interdits. Par conséquent, il demande aux intéressés de prendre toute disposition utile en vue du respect strict de cette décision », stipule le communiqué signé des mains du commandant Sékongo. Actuellement, la fameuse “rue 12” est entièrement dégagée. De la route du village de Kpogrobouo (village de Blé Goudé) jusqu’à l’axe de la scierie, la voie affiche un visage rieur.   Le commandant des FRCI, cheville ouvrière de cette opération tranche que pour la sécurité des véhicules, les chauffeurs sont invités à garer dans l’enceinte du foyer polyvalent où un espace a été prévu à cet effet. Malgré toutes les dispositions prises en leur faveur, les chauffeurs et parfois les commerçants rechignent à adhérer au projet de déguerpissement des voiries. Ce qui donne du fil à retordre aux autorités de la ville, au point qu’on a l’impression d’assister à un bras-de-fer entre les deux parties.

Alain Kpapo à Gagnoa

Source:nord-sud

19 août 2011 Publié par | Politique | , | Poster un commentaire

L’ex-président, Laurent Gbagbo inculpé pour crimes économiques


L’ex-président, Laurent Gbagbo a été inculpé jeudi pour crimes économiques, son médecin personnel pour atteinte à la sûreté de l’Etat, et l’ex-chef de la garde républicaine, le général Dogbo Blé Bruno pour enlèvement, séquestration et assassinat du colonel-major à la retraite, Dosso Adama.

L’inculpation de l’ex-chef de l’Etat intervient après celle de son épouse, Simone, survenu mardi. Le couple Gbagbo est poursuivi pour vol aggravé, détournement de deniers publics, pillage, concussion et atteinte à l’économie nationale, a annoncé le procureur de la République près le tribunal d’Abidjan, Simplice Kouadio Koffi, lors d’une conférence de presse.

Outre le couple Gbagbo, ce sont 21 personnes qui ont été inculpées à ce jour pour les mêmes charges et placées en détention préventive dans les maisons d’arrêt et de correction de Boundiali, Bouna et Katiola.

A ce jour, 673 personnes ont été entendues dans le cadre de l’enquête préliminaire ouverte le 29 avril, sur instruction du Garde des Sceaux, ministre d’Etat, ministre de la Justice, Me Ahoussou Kouadio Jeannot, à la faveur de la crise postélectorale.

Cette enquête a permis d’inculper 30 personnes pour atteinte à la sûreté de l’Etat et 113 personnes dont le général Dogbo Blé pour l’enlèvement, la séquestration et l’assassinat du président du groupe SIFCA, Yves Lambelin et ses trois compagnons, le 04 avril à Abidjan. Cinq personnes ont été inculpées pour l’enlèvement, la séquestration et l’assassinat du colonel-major à la retraite, Dosso Adama.

19 août 2011 Publié par | Politique | , , | Poster un commentaire

Après le coup d’Etat de la France : Veut-on assassiner Gbagbo en prison ?


Cela ne fait que revenir. Nous avons beau boucher nos oreilles et distraire notre conscience, les sources d’alerte se multiplient. Se diversifient : «On veut assassiner le Président Laurent Gbagbo en prison, en empoisonnant sa nourriture». Assassiner Laurent Gbagbo.

Vilaine expression. Mais la vilenie n’est-elle pas le mode de gouvernance le mieux partagé par la loge d’amis qui dirigent et terrorisent le monde ? Patrice Lumumba, un grand Africain souverainiste, n’est-il pas passé en pertes et profits sous les soins de l’Onu ? Pour un contentieux électoral, les symboles de la République, donc d’un Etat autonome, indépendant depuis 51 ans (la Côte d’Ivoire), n’ont-ils pas été bombardés en avril 2011, au vu et au su du monde entier par l’armée d’une puissance coloniale (la France) et celle de la même Onu ? Qui, au sein des organisations des droits de l’Homme et de promotion de la démocratie, s’est ému du fait que la France a repris sa colonisation sur la Côte d’Ivoire, 51 ans après ? Qui ? Qui, parmi les pays dits «grands» ou «puissants», a ressenti la moindre compassion devant le déluge de feu que cette loge de l’Otan déverse sur la Libye et la famille du Colonel Kadhafi depuis cinq mois ? Qui ? Qui peut négliger les intérêts économiques et impérialistes pour la morale ou l’humanitaire ? Qui ? Que Kadhafi et tous ses enfants trouvent la mort dans ces bombardements, ou que Laurent Gbagbo ou un de ses proches prenne une roquette comme le bien aimé Désiré Tagro, cela va émouvoir qui parmi ces prédateurs ? Le monde est devenu un drame. Les valeurs de pureté et de démocratie sont piétinées. La Justice et le règne des vainqueurs tendent à faire de nous des zombies. Il faut dire toujours «oui Missié» pour être en vie. Tout est réuni pour y parvenir. La Justice, la presse, les médias, l’armée, l’économie, etc.

Mais le chef de l’Etat, Alassane Dramane Ouattara, peut-il franchir vraiment le Rubicon jusqu’à autoriser l’assassinat de son mythique adversaire, Laurent Gbagbo, sur qui autant de projecteurs sont braqués ? C’est vrai, il est aisé de se débarrasser d’un opposant, d’accuser des éléments incontrôlés et d’ouvrir précipitamment une enquête pour classer le dossier. Mais Alassane Dramane Ouattara peut-il le faire, oui ou non ? On n’est jamais dans le cœur d’un homme pour savoir ses moindres projets et intentions. Seulement, le quotidien de sa gestion et ses traits de caractère peuvent être des repères pour situer l’opinion sur ce qu’il est capable de faire. En tant que Premier ministre, Alassane Dramane Ouattara n’a pas hésité à jeter en prison Laurent Gbagbo et sa famille en 1992. En tant que chef de l’Etat, il a réédité l’exploit sur le même homme et sa famille en 2011. Laurent Gbagbo et sa famille sont en prison. Voilà qui peut justifier une inquiétude. Peut-on donc dire que Gbagbo est le personnage qui intrigue le plus l’homme politique Alassane Dramane Ouattara au point où il voudrait s’en débarrasser une fois pour toutes ? Oui ! Allègrement !

Après le coup d’Etat de la France : Veut-on assassiner Gbagbo en prison ?Mais si l’hypothèse est ouverte, elle n’est pas pour autant vraiment carrée. Les regards humains, le poids de la communauté internationale morale (à l’opposé du groupe des prédateurs), la peur de la justice immanente qui, depuis le 5 août 2011, se montre de plus en plus implacable en Côte d’Ivoire, peuvent brider l’élan de notre Président pro-français. Mais si Ouattara peut avoir de la retenue pour ne pas attenter à la vie de Laurent Gbagbo, ses ennemis internes peuvent le faire rien que pour l’embarrasser ou le couler. Depuis qu’il s’est installé dans le fauteuil présidentiel, des frustrations au sein de son équipe, de son parti et de sa rébellion bourdonnent. Tout le monde n’a pas eu ce qu’il espérait. Le sentiment de mise à l’écart, même de trahison est né. Le ressentiment et la blessure intérieure sont des aiguillons de la vengeance meurtrière. Mais comment avoir accès à Alassane pour lui faire payer ce qu’on lui reproche ? Comme l’équation n’est pas du premier degré, des gens peuvent commettre un crime sur la personne de Laurent Gbagbo, rien que pour qu’Alassane Dramane Ouattara ait à s’expliquer. C’est pourquoi le chef de l’Etat doit être vigilant et veiller personnellement sur la sécurité de Laurent Gbagbo.

19 août 2011 Publié par | Politique | , , | Poster un commentaire

   

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